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Téléphonie mobile : des ventes en hausse de 17% au premier trimestre PDF Imprimer Envoyer

Les ventes mondiales de téléphones mobiles ont augmenté de 17% au premier trimestre. C'est ce qu'indiquent les derniers chiffres Gartner. 314,7 millions de téléphones mobiles ont été vendus en trois mois. C'est bien entendu du côté des smartphones que l'augmentation a été la plus franche (+48,7%) avec 54,3 millions d'unités écoulées. Les deux principaux vendeurs sur ce terrain étant RIM et ses BlackBerry et Apple avec son iPhone.

Pour la première fois, d'ailleurs, RIM entre dans le Top 5 mondial des fabricants de téléphones mobiles. Avec 10,5 millions de BlackBerry vendus, le constructeur américain reste malgré tout un petit Poucet par rapport à Nokia qui a commercialisé plus de 110 millions de téléphones mobiles sur la période. Malgré ses difficultés, la firme finlandaise est parvenue à conserver 35% du marché et à vendre quasiment le double d'appareils de Samsung qui, avec 64,8 millions de mobiles vendus, s'est tout de même octroyé 20,6% du marché.

 
Etude GARTNET des dépenses IT inégales selon les secteurs PDF Imprimer Envoyer

Malgré la crise, les dépenses IT devraient atteindre 2,4 milliards en 2010 au terme d’une croissance de 4,1 %. C’est ce qu’indiquent les dernières statistiques du Gartner qui précise une différence assez sensible selon les secteurs allant de 2,8 % pour la santé à 6,2 % pour les gouvernements nationaux et internationaux.

 
« 2010 verra le retour de la croissance dans les dépenses informatiques, même si ces dépenses seront très différentes selon les secteurs, explique Kenneth Brant, directeur de recherche au Gartner ».

 
Ces derniers temps, on a largement parlé des déficits publics et de la nécessité de réduire les dépenses budgétaires de l’état. Pourtant, le secteur public incluant les organismes internationaux vient en première position avec 6,2 % soit un niveau significativement supérieur à la moyenne.

 
Les fournisseurs devraient se préparer au retour à la croissance et affecter les ressources nécessaires pour tirer parti des opportunités qui ne vont pas manquer de se présenter, poursuit Kenneth Brant. Mais ils devront continuer à inscrire leurs solutions dans une optique de réduction de coût en 2010 et 2011 qui reste toujours une préoccupation majeure des DSI.

 
Internet : social ou anti-social ? PDF Imprimer Envoyer

Par Jean-Marie Chauvet



 La recherche d'un équilibre satisfaisant entre respect de la vie privée et appétit pour l'échange d'information sur les réseaux sociaux et les services Web 2.0 semble décidément bien chaotique et difficile ! Prenons deux exemples emblématiques qui offusquent ces derniers jours certains quartiers de la blogosphère : Facebook et Google.
 
Eternellement à la recherche d'un business model — c'en est d'ailleurs presque devenu la marque de fabrique du site — Facebook semble depuis quelque temps pratiquer la stratégie du fait accompli. En décembre dernier, le site communautaire de partage transformait le profil de ses membres en une « identité en ligne » commercialisable à son profit, auprès d'annonceurs publicitaires par exemple, sans prendre vraiment de formes pour en avertir les premiers intéressés. Des sites comme Gawker avaient alors crié à la « grane trahison » de Facebook et invité ses utilisateurs à la révolte. Plus d'ailleurs que le choix technique de laisser ces profils publics par défaut et de rendre leur configuration pour une protection raisonnable d'une complexité rebutante, on reprochait à Facebook la préméditation et la condescendance  avec laquelle ces agissements furent ourdis.
 
Par le passé, en 2007 et 2008, Facebook avait comploté plusieurs tentatives similaires avec son système « Beacon » de collecte automatisée d'information sur les membres du réseau par des tiers parti — finalement retiré devant le tollé général —, ou encore avec les modalités de mise à jour de sa version 2.0 à la version 3.0. Mais, il y a encore deux ans, le réseau social n'était peut-être pas aussi fort qu'il pense l'être aujourd'hui.
 
Google a connu la même mésaventure avec le récent fiasco de l'introduction de « Google Buzz », un service hybride de partage et de microblogging, dans son propre service de courrier électronique GMail. Même option : le défaut est de rendre publique l'information a priori privée du détenteur de compte GMail, le moteur de recherches sélectionnant automatiquement les mises en relation d'après le profil de l'utilisateur. Ici aussi, Google a du modifier sensiblement le fonctionnement automatique de Buzz en réponse au mécontentement généralement exprimé dans la blogosphère. Buzz est cependant considéré comme un très efficace réseau de spamming par la revue Technology Review du MIT.
 
Comme pour confirmer cette dérive subreptice, Facebook pousse aujourd'hui plus loin la stratégie d'amalgame entre profils et identités en ligne comme monnaie du Web, en rendant d'office publiques toutes les préférences de la rubrique « Like » du profil de ses membres : préférences musicales, lectures favorites, carrière et emplois, écoles et éducation ; tout est monnayable. La complexité accrue de la configuration de la gestion des données privée, elle-même exacerbée par l'irruption récente du réseau social sur les mobiles, font prédire à certains le déclin et la chute de Facebook !
 
Au même moment, Google, encore, se fait vertement critiquer à propos du service Google Street View — qui, rappelons le, avait déjà provoqué quelques hoquets à son démarrage : « qui donc est-ce que je vois à la fenêtre de ma maison sur Street View, alors que je suis en voyage à l'étranger ? » (pour rester dans le registre du convenable), l'amenant à flouter les visages ou même à retoucher certaines photos — au motif qu'en prenant ces photos et en compilant la présence ou l'absence de bornes de réseau WiFi, le géant de Mountain View avait par inadvertance collecté des gigaoctets de trafic sur ces réseaux sans-fil privés et les avait (par inadvertance ?) conservés.
 
Tous ces symptômes sont révélés sur fond de batailles politiques, sourdes mais acharnées, sur la définition et la protection des données privées en Europe et aux Etats-Unis — en Chine la question est déjà réglée. Sous nos cieux, Google fait l'objet d'une plainte pour abus de position dominante diligentée par la Commission Européenne — sous ces mêmes cieux, décidément bien juridiques, le fameux site The Pirate Bay était débranché hier sous injonction d'un tribunal allemand saisi par la MPA américaine ! Outre-Atlantique, le député Barney Frank propose d'étendre massivement les responsabilités et les pouvoirs d'intervention de la FTC (Federal Trade Commission) en créant une nouvelle agence, la Consumer Financial Protection Agency, avec pleins pouvoirs régulatoires sur la protection du consommateur. Le président de la FTC lui-même, Jon Leibowitz, est un fervent et bruyant partisan de la réglementation des sites commerciaux et de la protection des données privées des consommateurs.
 
Dans une interview donnée à Esquire, Carol Bartz, CEO de Yahoo!, décrit sa vision de l'avenir d'Internet : « l'Internet individuel. Je veux qu'il soit à moi et ne pas avoir à trop réfléchir pour obtenir ce dont j'ai besoin. D'une certaine façon, je voudrais que ce soit HAL, qu'il apprenne à me connaître, qu'il sache mes préférences et mes goûts, et qu'il filtre toute cette masse volumineuse d'information à ce crible pour trouver exactement ce que je veux. »

 
La grande trahison PDF Imprimer Envoyer

( en anglais..) :

Facebook's Great Betrayal
 

Facebook's privacy pullback isn't just outrageous; it's a landmark turning point for the social network. Facebook has blundered before, but the latest changes are far more calculated. The company has, in short, turned evil.

Facebook great betrayal


Its new privacy policy have turned the social network inside out: millions of people have signed up because Facebook offers a sense of safety. For the last five years — as long as you're relatively careful about who you accept as your friends — what you do and say on Facebook for the most part stays on Facebook. Katie Couric's daughter first posted pictures of her famous mom dancing silly in 2006, but it took three years for them to leak to us. (Thank you tipsters!) But virtually overnight and without a clear warning, Facebook has completely reversed those user expectations. Their new privacy settings amount to making anything you post on Facebook to be public, unless you go to great lengths to keep your info private.
The most insidious part of Facebook's scheme to expose user data has been how the company framed them, claiming to want to enhance privacy. In an open letter to his 350 million+ users, CEO Mark Zuckerberg claimed he believed the old privacy framework was "no longer the best way for you to control your privacy," and that the new system would give people "even more control of their information." It would be "simpler" and finer-grained.
But when the system came out a week later, it actually gave less, not more, control over information. Gone was the ability to hide your friends list, profile pictures, fan pages and network membership from all strangers; Facebook's new, formal privacy policy explicitly made this information public (despite the ability to keep some of it, like the friends list, off your profile page).
Meanwhile, the social network is pushing users hard to share their personal content with strangers. Users are being forced to update their privacy settings, with most default choices set to "Everyone" in the world or "friends of friends."
Facebook's business rationale here is clear. Rival Silicon Valley startup Twitter has grown extremely quickly in the last few years, almost entirely on the back of public content — from celebrities, people's friends and users' professional colleagues. That has brought traffic, money from search engines and a $1 billion valuation.
Facebook wants in on that kind of growth, and more public content means more traffic. But Facebook has historically been one of the most private of the social networks, functioning as a sort of safe alcove amid the chaos of MySpace and Friendster. "Privacy is a big reason Facebook users are so loyal," BusinessWeek's Sarah Lacy wrote in 2006.
So Facebook needed to give users a big shove to put its business plan into play. As startup founder Jason Calacanis puts it,
Facebook is trying to dupe hundreds of millions of users they've spent years attracting into exposing their data for Facebook's personal gain: pageviews. Yes, Facebook is tricking us into exposing all our items so that those personal items get indexed in search engines–including Facebook's–in order to drive more traffic to Facebook.
But it's not just that Facebook is tricking its users; it's betraying them. It did so when it literally communalized private friend lists that people spent years accumulating, without which their accounts would be useless. It did so when it mislead them by saying it wanted to enhance their privacy, when the real goal was growth and profit. And it continues to do so every day it does not respond to the loud fedback of its users (and the implicit feedback of its own CEO).
And people increasingly know they've been betrayed. This past weekend, journalist Dan Gillmor publicly deleted his Facebook account. Heidi Moore at Slate's Big Money temporarily deactivated her account as a "conscientious objection." And look at the big-name tech journalists weighing in on all the shock and outrage on Facebook critic Calacanis' "Wall" (click to enlarge):
 

Facebook one

Facebook has been through embarrassing privacy snafus before, like the intrusive "Beacon" advertising system, which the company eventually abandoned. But this one was so pre-meditated, so pre-processed and so condescendingly hyped and spun in advance. It's obvious that Facebook is making a calculation, one that, for users, involved a lot more subtraction than addition. Barring mass defections, the difference will drop straight to Facebook's bottom line.

 
E-commerce : plus de 25 millions d'acheteurs en France au premier trimestre PDF Imprimer Envoyer

C'est une première : il y a eu en France au 1er trimestre 2010 plus de 25 millions d'acheteurs en ligne. C'est 3,5 millions de cyber-acheteurs de plus que l'an dernier, soit une augmentation de 15%. Comme quoi, les français sont de plus en plus confiants lorsqu'il s'agit d'acheter en ligne. Une tendance dont se félicitent Marc Lolivier, Délégué Général de la FEVAD, et Bertrand Krug, Directeur de la Mesure d'efficacité Online de Médiamétrie/Netratings. Ce dernier précise d'ailleurs qu'en un an, le nombre de cyberacheteurs a progressé deux fois plus vite que le nombre d’internautes (+7% seulement). Et c'est la tranche des internautes âgés de 65 ans et plus qui a progressé le plus rapidement de toutes, avec un bond de 41% par rapport à l'an dernier.

Sur ce premier trimestre 66,4% des internautes ont consulté au moins un des sites du Top 15 e-commerce avec en tête de liste l'inévitable eBay, ses enchères et ses myriades de magasins où les internautes peuvent à la fois acheter du neuf, de l'occasion et réaliser facilement de bonnes affaires. eBay revendique sur la période, plus de 11,1 millions de visiteurs uniques. En seconde position, arrive Priceminister, le spécialiste de la revente entre particuliers qui dépasse les 10,73 millions de visiteurs uniques. Preuve que les internautes sont avant tout à la recherche de petits prix et de bons coups.

Á la surprise générale, c'est La Redoute qui arrive en troisième position avec 10,1 millions de visiteurs uniques. Cela montre que le groupe a su aborder correctement le virage du e-commerce et n'est plus uniquement tributaire de son catalogue VPC papier. C'est le cas également des 3 Suisses qui se classe à la 6ème place avec 8,2 millions de visiteurs uniques et de La Maison de Valérie qui arrive en 13ème position avec 4,47 millions de visiteurs uniques.

Quant aux vrais spécialistes du e-commerce, ils sont présents dans le Top 5 puisque Amazon occupe la 4ème place (9,2 millions de visiteurs uniques), juste devant Cdiscount (8,3 millions de visiteurs uniques). Fnac.com arrive en 7ème position, suivi de Pixmania et Rueducommerce. D'une manière générale, l'audience du Top 15 a progressé de 6% par rapport à 2009.

Enfin du côté des grandes enseignes de la distribution, Mediamétrie/Netrating signale une hausse de 17% des consultations avec un total de 8,7 millions de visiteurs au cours du premier trimestre. L'enseigne la plus visitée, c'est Carrefour. Et de loin. Le groupe peut se targuer d'avoir attiré près de 6,3 millions de visiteurs uniques. C'est quasiment trois fois plus qu'Auchan (2,31 millions de visiteurs uniques), quatre fois plus que E.Leclerc (1,67 millions de visiteurs uniquement), cinq fois plus qu'Intermarché (1,2 millions de visiteurs uniques) et 10 fois plus que Monoprix (601 000 visiteurs uniques).

 

 
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