|
|
Les news
|
Les loisirs culturels sont les plus touchés
|
|
|
|
Les loisirs culturels restent les plus touchés par la baisse du pouvoir d’achat des français, tels que le cinéma (50,4% de fréquentation en 2007 contre 38,4% en 2010) ou le restaurant (62,4% de fréquentation en 2007 contre 45,8% en 2010). Le constat reste le même pour le théâtre ou encore les expositions.
En parallèle, les enquêteurs ont assisté à un véritable resserrement du portefeuille financier de ces foyers se fait lourdement ressentir, notamment pour les produits financiers les plus fréquents tels que le livret A ou les comptes CODEVI, en baisse de plus de 20%, passant ainsi de 68% à 55,8 % de recours en 2010. Ainsi, les restrictions budgétaires des français en matière de loisirs ne leur permettent pas à ce jour d’épargner davantage.
Acxiom dispose d'une base de données consommateurs de France comptant 18 millions de foyers segmentés, soit 70% des foyers français, qualifiés tant sur des critères sociodémographiques que comportementaux, constitués à partir de la Grande Enquête sur la Consommation des Foyers. De plus, Acxiom s’appuie aussi sur la base des abonnés France Télécom et les données issues du recensement de l’INSEE, pour qualifier les 24 millions de foyers français selon leur profil Personicx, une segmentation descriptive et explicative du comportement de consommation des foyers français.
La population ici étudiée concerne les « middle class² », représentant 16,6% de l’ensemble des foyers français. D’après la segmentation Personicx d’Acxiom, plusieurs profils descriptifs des foyers « middle class » sont particulièrement surreprésentés :
- Les « Papy cottage » (59% des seniors de la middle class) : couples de retraités plutôt sédentaires, installés dans le cocon d’une maison dont ils sont propriétaires. Prévoyants et vigilants, ils anticipent leurs achats et gèrent leur budget de manière serrée. - Les « Justes Mariés » (58% des couples sans enfants de la middle class) : jeunes couples des zones rurales, déjà insérés dans la vie active. Fortement inscrits dans une dynamique de construction d’un foyer et d’ascension sociale, ils sont focalisés sur leur habitat et leur véhicule. - Les « Family Village » (35% des familles de la middle class) : couples avec des enfants, pour lesquels le compromis maison/qualité de vie contre zone rurale/petite ville est un statut plutôt subi que choisi. Ils ont une situation économique et professionnelle peu évolutive. - Les « Matures villages » (31% des seniors de la middle class) : adultes ayant choisi d’habiter à la campagne pour y préparer leur retraite. La propriété constitue un aboutissement sur lequel se concentrent leurs efforts et leurs intérêts.
1 L'étude est issue d'une comparaison entre la Grande Enquête sur la Consommation des foyers français effectuée en novembre 2010 et celle effectuée trois ans plutôt en novembre 2007. Ces enquêtes portent respectivement sur 345 244 et 446 727 foyers français et les échantillons obtenus ont été redressés afin d'être représentatif de ces derniers.
2 Les foyers « middle class » correspondent aux foyers français vivant en couple avec des revenus compris entre 1500 et 2000 € net par mois.
|
|
|
GFK: Meilleures Ventes en Téléphonie mobile
|
|
|
|
|
Enquête IDC, Les grandes entreprises sont matures pour le Cloud
|
|
|
|
90% des grandes entreprises sont en phase de virtualisation de leurs environnements serveurs, 25% des entreprises interrogées ont déjà virtualisé une partie de leurs postes clients et 72% des répondants estiment que le Cloud est adapté à leurs besoins et moins de 15% des entreprises sont prêtes à considérer un environnement de Cloud public. Telles sont les principaux résultats d’une enquête réalisée en France par la cabinet IDC auprès d’entreprises de plus de 2000 et commanditée par VMWare, Accenture et EMC. Des résultats qui confirment les propos de 3 présidents du Cigref (Pour lire l’article publié dans cette lettre : La DSI est-elle soluble dans le nuage ?). Cette enquête indique que de nombreuses grandes entreprises en France ont entrepris la virtualisation de leurs environnements informatique, misant sur le cloud computing pour les aider à répondre à leurs besoins métier et augmenter leur agilité sur des marchés à forte compétitivité. L’étude fait le point sur la maturité des entreprises en matière d’industrialisation des services informatiques proposés à leurs utilisateurs, et montre comment la virtualisation et le Cloud computing s’inscrivent dans ce modèle de modernisation des infrastructures des entreprises. IDC a retenu deux axes majeurs constitutifs de cette évolution : la virtualisation d’une part, et le niveau d’industrialisation et d’automatisation des services fournis par la Direction informatique d’autre part. L’étude met aussi en exergue les résultats suivants : - Les entreprises françaises adhèrent à la virtualisation du poste de travail : une entreprise sur quatre a d’ores et déjà virtualisé une partie de ses postes clients. 17% des entreprises interrogées prévoient de virtualiser leurs postes de travail d’ici 18 mois ; - Elles sont de plus en plus nombreuses à penser que la virtualisation offre davantage que des réductions de coût : ce facteur était cité il y a 18 mois[2] comme le plus important par 80% des entreprises. Près de la moitié des entreprises misent aujourd’hui sur la virtualisation pour répondre aux besoins en disponibilité des applications, ou encore pour sa capacité à monter en charge ; - La virtualisation conduit au cloud computing : 90% des entreprises interrogées ont engagé la virtualisation de leurs environnements serveurs et la moitié de ces entreprises sont les plus matures vis-à-vis du Cloud ; - Les entreprises françaises ont une préférence pour le Cloud privé : la majorité d'entre elles préfèrent que la mutualisation des ressources IT reste confinée aux entités de leur groupe présentes en France (67% et 71% des entreprises interrogées, selon leur taille). Le cloud, vecteur de la mutualisation Cette maturité grandissante permet aux entreprises les plus en avance de considérer de manière plus concrète la mise en place d'un environnement fortement automatisé et industrialisé (catalogue de services, provisioning / déprovisioning automatisé, refacturation automatisée) de type Cloud. Bien que le Cloud computing soit une technologie nouvelle, les ¾ des entreprises interrogées (72%) estiment que le Cloud est adapté à leurs besoins. En tout état de cause, la mutualisation doit rester limitée au contexte informatique maîtrisé par la Direction IT de l'entreprise : moins de 15% des entreprises sont prêtes à considérer un environnement de Cloud public. Gouvernance et automatisation des services IT : la maturité progresse - 49% des entreprises ont mis en place des engagements en matière de niveaux de services (SLA) sur tout ou partie du périmètre d’activité, en réponse aux fortes attentes des métiers tant sur la disponibilité quotidienne des services que sur la réactivité en mode projet de la DSI sur de nouveaux besoins applicatifs ; - Près de 44% des entreprises ont simplifié les démarches concernant les demandes en matière de services IT en proposant un catalogue de services via un portail web, représentant un premier pas vers l’industrialisation des services IT ; - 40% des DSI réfléchissent avec les directions utilisatrices aux modèles de facturation qu’elles pourraient mettre en place et 21% des entreprises sont aujourd’hui dans une optique de refacturation des services, et le suivi des indicateurs qui y sont associés.
|
|
Fédération : le Snav pourrait servir de socle à une nouvelle institution
|
|
|
|
|
C'est aujourd'hui, Mardi 12 juillet, que le Snav va réunir un conseil d'administration élargi avec 54 membres, au lieu des 14 habituels.

A l'ordre du jour : le vote sur la modification des statuts du syndicat, ce qui permettra d'accueillir les associations du Ceto, de l'Udiv et de Level.com dans ses rangs.
"L'objectif est de regrouper les distributeurs, les producteurs et les agences en ligne dans une branche unie, puis dans un deuxième temps, de rejoindre la Fédération, aux côtés de la Fnam, de la SNRT et de l'Umih", explique Christian Coulaud, vice-président du Snav. Selon lui, l'enjeu est de taille car, si les représentants du Snav ne se prononcent pas en faveur de cette ouverture, "l'Udiv, le Ceto et Level.com vont créer un second syndicat, ils en ont les moyens. Il y aura une cassure et ce sera très confus vis à vis des pouvoirs publics". C'est aussi une façon pour le Snav de ne plus être sur la défensive dans le projet de fédération dont il n'est pas l'initiateur.
"Beaucoup disent que c'est une histoire d'hommes, j'ose espérer qu'ils sont assez intelligents pour s'entendre", lâche Christian Coulaud. Le risque est de cantonner le Snav actuel dans un syndicat d'agences indépendantes, "ce qui est une position conservatrice alors que de nouveaux acteurs entrent sur le marché". Selon lui, le Snav a tous les atouts pour regrouper tous les acteurs du secteur. "Nous sommes déjà structurés avec des commissions et des permanents". Si le Snav modifie ses statuts, il lui faudra changer de nom pour refléter au mieux sa représentativité. Il faudra aussi prévoir une présidence tournante, afin de prendre en compte toutes ses composantes.
|
|
Lutte contre la fraude en ligne : une question de compromis
|
|
|
|
|
En croissance exponentielle depuis plusieurs années, le e-commerce n'échappe pas aux tentatives de fraude. Certes limité en part relative, le risque existe et doit être pris en compte. Pour autant, il n’existe pas de recette miracle. A chaque e-commerçant de trouver le bon équilibre entre un processus de vente le plus simple possible et des mécanismes pour se protéger de la fraude, sans pour autant décourager les acheteurs potentiels…
Le vol d’informations bancaires : mythes et réalités
Les récentes affaires de piratage informatique le prouvent : le vol de données bancaires n’est plus le fait de passionnés uniquement motivés par le seul défi de “hacker” un système. Il n’est pas non plus dû à des systèmes d’écoute réseau pour capter des numéros de cartes lors de transactions non frauduleuses. En effet, seuls quelques systèmes informatiques d'État disposent aujourd’hui des infrastructures informatiques et de la puissance de calcul nécessaires à l'interception de ces données sur Internet, et à leur décryptage. En réalité, depuis quelques années, le vol de données bancaires « se professionnalise ». Véritables criminels en col blanc, les pirates sont désormais organisés en réseaux structurés qui subtilisent les informations à l’aide de différentes techniques (skimming, phishing, vol physique, exploitation des failles de sécurité, usurpation d’identité…). Avec comme motivation principale, l'appât du gain : les données de cartes de paiement (numéro, date de validité, code de sécurité…) se négocient ainsi de 2 à 15 dollars l’unité sur Internet, selon la « fraicheur » et le pays d’émission de la carte. La plupart du temps, ces informations sont utilisées pour effectuer des achats frauduleux (qui seront ensuite revendus sur le marché parallèle), avec une logistique très organisée pour la récupération des objets ou services acquis illégalement.
La fraude en ligne : un risque réel mais mesuré
En part relative, la fraude sur Internet reste faible, s'établissant, selon les périmètres concernés, entre moins de 0,1 % et 0,2%. En valeur absolue, elle représente plusieurs millions d'euros dans un secteur qui en pèse plusieurs milliards. En outre, l’impact pour le marchand est généralement largement sous-estimé. En effet, au montant brut de la fraude s’ajoutent tous les coûts liés à l’acquisition client (référencement, publicité, service client). Ainsi, pour une commande frauduleuse de 120 euros, dont la marge brute était de 25 %, le marchand devra vendre 4 produits identiques pour compenser la perte, ou réaliser 120 euros de marge brute incrémentale sur d’autres produits. Si certains secteurs sont plus exposés que d’autres, il est donc nécessaire de ne pas minimiser le problème car, au-delà des risques financiers, c’est aussi l'image de l'entreprise qui peut être ternie.
Risquer la fraude ou la perte de clients ?
Face au risque - bien réel - de fraude, les boutiques en ligne peuvent opter pour différentes stratégies, qui dépendent principalement de leur secteur d'activité, du type et des prix des biens ou des services vendus, de leur politique commerciale, des pays dans lesquels ils vendent, etc. Si toutes permettent de réduire (ou d'assumer) le risque de fraude, elles peuvent s'avérer plus ou moins pénalisantes pour le marchand et/ou le client final.
• Intégrer le coût de la fraude dans le prix des biens ou services : produits plus chers et/ou marge réduite, le risque de fraude est intégré dans la stratégie commerciale du marchand, et bien souvent inclus dans le prix de revient. Dans ce cas, le risque de perte du client est relativement direct : sur Internet, le critère du prix est bien souvent primordial pour le client final dans le choix d'un e-commerçant. Par ailleurs, cette démarche peut conduire à une augmentation des frais bancaires supportés par le marchand (commissions carte).
•Transférer le risque de fraude sur une entité tierce. Plusieurs mécanismes existent… - Assurance : certes moins coûteux que l'intégration directe du coût de la fraude dans le prix de vente, ce système pèse sur le prix de revient des produits et donc sur le prix affiché, surtout dans les secteurs où le risque est fort (luxe, transport aérien, tourisme...). - 3D Secure : pour limiter les tentatives d’usurpation d’identité, le marchand peut activer 3D Secure, qui consiste en une authentification simple (saisie de la date de naissance ou d’un code statique) ou forte (saisie d'un code dynamique à usage unique) du porteur de la carte. Une fois l’authentification réalisée, la responsabilité est reportée vers la banque du titulaire de la carte, ou vers le titulaire lui-même. La contrepartie de 3D Secure : une étape supplémentaire dans le processus de paiement, qui risque de rebuter certains acheteurs (par manque d’information).
• Limiter sa zone de chalandise : le e-commerçant peut décider de limiter la vente au seul territoire français, pour ne pas avoir à maîtriser les subtilités des moyens de paiements locaux. Par exemple, les Allemands utilisent à 50 % l’ELV, qui est un prélèvement automatique électronique… répudiable, sans aucune justification. Dans ce cas, le commerçant s'interdit toute clientèle étrangère, et donc le chiffre d'affaires correspondant.
• Utiliser un outil d’aide à la décision : le scoring, qui peut revêtir 2 formes : - Le scoring CRM consiste à s'appuyer sur son logiciel CRM pour identifier le comportement « habituel » d'un client. Il se basera notamment sur la récence, la fréquence et le montant des achats effectués par un consommateur. Par exemple, si un internaute a l'habitude de commander un article de temps en temps et qu'il passe une commande de 10 PC portables d'un coup, il peut s'agir d'une opération frauduleuse, à son insu. - Le scoring transactionnel a pour objectif d'évaluer les risques d'une transaction selon de multiples critères : date et heure, géolocalisation de l'adresse IP pour comparaison avec l'adresse client indiquée, etc.
Parmi l'ensemble de ces stratégies, le scoring en temps réel, s'il nécessite des outils spécifiques, est probablement l'une des méthodes les moins intrusives et pénalisantes pour le client final, parce qu’il permet de combiner processus de vente simple et maitrise du risque de fraude. Il peut être d’ailleurs être combiné à un 3D Secure sélectif, qui ne s’activerait que dans certaines conditions (montant du panier d’achat, pays potentiellement à risque…).
Dans tous les cas, seule une étude approfondie des spécificités et enjeux économiques de chaque e-commerçant permet de trouver le bon équilibre entre risquer la fraude ou la perte de clients. Et quelle que soit la solution retenue, le marchand devra faire évoluer sa stratégie de protection, pour s’adapter aux techniques et méthodes toujours plus créatives des fraudeurs.
Patrick Flamant Country Manager Ogone France
AVIS D'EXPERT - Lutte contre la fraude en ligne : une question de compromis
|
|
|
|
|
<< Début < Précédent 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 Suivant > Fin >>
|
|
Page 7 sur 29 |
|