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Google et Go Voyages pourraient faire la paire
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Google a dévoilé, à New York, un comparateur aérien auquel Go Voyages veut apporter sa pierre en fournissant au géant américain son inventaire.
Aux Etats-Unis, Google a lancé mardi « Flight search ». Cette innovation découle du rachat de ITA, société spécialisée dans l'agrégation des tarifs aériens - il faut bien rentabiliser l'investissement, de 700M$. Flight search est un comparateur sur les vols intérieurs américains. En attendant une version européenne.
Dans cette perspective, Go Voyages se pose déjà comme partenaire : « Nous souhaitons être intégrés dans la bêta européenne (ndrl, de Flight search), insiste Jérôme Laurent, son directeur marketing, qui était au lancement organisé par le moteur de recherche. La technologie d'ITA remonte des horaires et certains tarifs, mais pas tous. Google a conscience du fait que le marché européen est structuré différemment, qu'il ne le comprend pas bien. Nous pouvons l'aider, en mettant à sa disposition notre inventaire unique et compétitif ».
Gopodreams - Go, Opodo, Edreams réunis sous le nom officiel OdigéO - veut aussi sauver son modèle économique, au cas où Google passerait du métier de comparateur à celui de marchand. Un risque que nombre de professionnels prennent au sérieux. Frédéric Vanhoutte, président de Level, a appelé hier à la vigilance, lors de la conférence animée par L'Echo Touristique, au salon e-commerce Paris. Accor, aussi : « Google n'est pas devenu marchand, mais il est à deux doigts de passer de l'autre coté de la barrière », a souligné Rémy Merckx, vice-président e-commerce d'Accor.
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Level.com : Google Flight Search, "on n'arrête pas un tsunami !"
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la réaction de Frédéric Vanhoutte, président de Level.com
Avec Flight Search, toutes les rumeurs se confirment, Google laisse éclater au grand jour ses ambitions dans le voyage. Pour Frédéric Vanhoutte, président de Level.com, tout ceci s'inscrit dans une stratégie d'intégration globale, mûrement réfléchie. Google lance son comparateur de prix de billets d'avion : Flight Search.

TourMaG.com - Google a lancé son comparateur de vols Flight Search aux Etats-Unis, quelle est votre réaction ? Frédéric Vanhoutte : Ce n'est pas une surprise, c'est la suite logique de l'absorption d'ITA. Déjà avec Google Panda, le moteur de recherche a élagué les sites sur le référencement naturel. Les contenus copier / coller se sont faits sanctionner. Et dans le tourisme force est de constater, que les contenus sont redondants entre les marques blanches, ou le rédactionnel... Il s'agit du feuilleton d'un concurrent qui arrive à grands pas. Et, on n'arrête pas un tsunami ! C'est un bouleversement majeur, mais pas la chronique d'une mort annoncée. TourMaG.com - Pourtant, Google va maîtriser la chaine de bout en bout... Frédéric Vanhoutte : Google dispose du trafic, de la volonté et des outils avec Hotel Finder, Google Maps, Zaga le critique de restaurant, ITA... Dans le même temps, alors que l'entreprise avait pris du retard sur le social, elle revient dans la course avec Google +. Demain, avec une signature Google +, le moteur saura tout sur l'internaute, connaîtra toutes ses préférences, et pourra dérouler ses services. Ce sera une sorte d'annuaire global personnalisé, dans lequel tout sera intégré.
TourMaG.com - Comment réagir face à ce rouleau compresseur ? Frédéric Vanhoutte : On ne peut pas faire grand chose, et en même temps il y aura forcément une réaction. En France, Level.com a été le seul à attirer l'attention sur ce qui était en train de se passer. Nous avons été les seuls à signer Fairsearch.org . Aux Etats-Unis l'association va certainement réactiver la mobilisation. De plus en plus de sites vont se battre sur le contenu. Des sites de meilleures qualités, avec un contenu de plus en plus expert vont émerger. Les acteurs du web, vont explorer de nouveaux chemins et se diriger vers plus de créativité. TourMaG.com - Google France sera présent à l'IFTM Top Resa, j'imagine que le moteur sera au centre des discussions ? Frédéric Vanhoutte : En même temps c'est un non évènement. Ils vont continuer à vendre aux professionnels du tourisme, la manière d'exister le plus efficacement sur Google... Ils n'auront sans doute pas grand chose à dire, et seront certainement un peu embarrassés. Dans les grosses entreprises américaines, tout est centralisé au siège, et en général les filiales n'ont pas spécialement la possibilité de communiquer...
Go Voyages ne sent pas menacé, mais reste vigilant
La réaction de Jérôme Laurent, directeur marketing chez Go Voyages : " Contrairement au nouveau comparateur de vols de Google, Go Voyages est un distributeur. Nous ne nous contentons pas de comparer l'offre des compagnies aériennes, nous négocions des prix directement avec elles, gérons des stocks, mais aussi les problèmes rencontrés par les clients, notamment les retards. Pour l'instant, nous ne nous sentons pas menacés mais nous restons vigilants. Il s'agit là d'une 1ère version de Flight Search, développée uniquement aux Etats-Unis. Par ailleurs, nous avons été invités tout récemment au Google Travel Forum à New York. L'occasion de découvrir le produit qui nous parait très intéressant, rapide et simple. Sans savoir à quelle date il sera lancé sur le marché européen, nous sommes prêts à collaborer avec Google – qui nous a demandé un feedback sur le produit, en lui donnant accès à nos offres. Quant au référencement, pour le moment, même les responsables de Google ne semblent pas savoir comment ils vont intégrer les résultats de leur comparateurs dans l'algorithme." A.B. A l'initiative de GO Voyages, Ebookers, Lastminute, Expedia et Bourse des Vols depuis 2002, Level…com regroupe les principaux vendeurs de voyages en ligne Aujourd'hui l'association compte une vingtaine de membres. Elle a accueilli récemment Ecotour, Runaworld, Voyages Privés, Auchan Voyages, le groupe Travel Factory (Déclic France, Espana Clic, Travel Ski, Golden Voyages), Directours, PromoVols, le groupe Travel Horizon (Ski Horizon – Spa Horizon), Promovacances, AB Croisières et Carlson Wagonlit Travel.
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IPv6 : l'Etat veut donner l'exemple
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Eric Besson, le Ministre chargé de l’Industrie, de l’Energie et de l’Economie numérique, a réuni le 1er septembre 2011 les principaux acteurs de l’Internet en France et annoncé l'envoi d'une circulaire aux acheteurs publics pour leur demander d'inclure la compatibilité IPv6 dans l’ensemble des commandes de produits et de services de l’Etat.
Tirant les enseignements de la première « journée mondiale IPv6 » du 8 juin dernier, le Ministre a tenu cette réunion de travail afin d’identifier les actions à mener dans les réseaux nationaux, privés et publics. Y ont participé les fournisseurs d’accès à Internet Free, Nérim, Orange, SFR, Bouygues Telecom et Numéricable, des industriels (Sagemcom, Technicolor, Alcatel-Lucent, Cisco, Gitep Tics), la communauté technique (Association G6, ISOC France, ISOC Monde, AFNIC), les représentants des entreprises (le CIGREF, le pôle de compétitivité Cap Digital) et, pour les acteurs publics : la Direction interministérielle des systèmes d’information et de communication de l’Etat (DISIC) et Renater.
L’ensemble des participants ont souligné la nécessité d’accélérer la transition vers IPv6 pour préserver la compétitivité des entreprises françaises. La technologie IPv6 favorisera en effet le développement d’applications internet innovantes, notamment autour des « réseaux d’objets » (domotique, capteurs intégrés à des vêtements ou appareils mobiles, gestion de l’éclairage public et des bâtiments intelligents…).
Afin que l’Etat donne l’exemple, Eric Besson a annoncé qu’une circulaire allait exiger la compatibilité avec le protocole IPv6 dans les cahiers des charges des marchés publics portant sur la fourniture de services ou de matériels ayant recours au protocole IP. Cette circulaire sera adressée dans les tout prochains jours à l’ensemble des acheteurs de l’Etat et portée à l’information des collectivités territoriales. Elle répond à une action du plan France Numérique 2012 et rejoint des propositions de la Commission européenne et du CGIET en la matière.
Pour sa part, la DISIC a confirmé que le futur réseau interministériel de l’Etat sera un réseau haut débit IPv6. Grâce à ce choix, qui concerne l’ensemble des administrations, c’est la totalité du réseau interne de l’Etat qui sera compatible IPv6 d’ici quelques années.
Afin d’accompagner et de soutenir le déploiement d’IPv6, les participants ont rappelé le besoin de renforcer la formation et la pédagogie envers les entreprises, les techniciens et les développeurs informatiques. Ils ont souligné la nécessité de limiter, autant que possible, la durée de la période de transition, pendant laquelle cohabiteront les protocoles IPv6 et IPv4, afin de limiter la complexité des systèmes d’information et de réduire les surcoûts engendrés par cette double gestion.
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Amadeus et Sita gardent des valises sous les yeux !
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Amadeus et Sita gardent des valises sous les yeux !
Amadeus , réputé GDS s'il en est , travaille actuellement en partenariat avec la société SITA , spécialiste des solutions informatiques du transport aérien. Cette collaboration vise à permettre aux utilisateurs d'Amadeus Altéa de renseigner en temps réel les voyageurs sur la situation de leurs bagages et de retrouver ces derniers dans le monde entier, tout en réduisant les coûts liés à la gestion des objets mal aiguillés.
Altéa Baggage Tracking est le fruit de la rencontre de la technologie de pointe de messagerie bagages de SITA et des fonctions services voyageurs et bagages d'Amadeus Altéa Departure Control. SITA BagMessage est un service unique en son genre, utilisé par plus de 500 compagnies aériennes et près de 200 aéroports de premier plan.
« L'aéroport est l'un des derniers lieux où il nous faut encore développer le concept de ‘l'expérience globale du voyage' », explique Julia Sattel , Vice President Airline IT , Amadeus . « Pour relever le défi, les compagnies doivent absolument s'atteler au problème des bagages égarés.
« Tous les acteurs du secteur du transport aérien s'efforcent ensemble de réduire le taux de bagages mal orientés », souligne Ilya Gutlin , vice-président de SITA Airport Solutions . Les voyageurs disposeront dorénavant de renseignements actualisés en temps réel sur leurs bagages, partout où la technologie de SITA est utilisée ».
Dans une première phase, 54 aéroports seront couverts .
En partageant l'information au niveau de l'aéroport, Altéa Baggage Tracking va permettre aux compagnies aériennes de réaliser des économies. Selon le rapport SITA's 7th Annual Baggage Report, 29,4 millions de sacs et de valises sont encore arrivés en retard en 2010, ce qui représente un coût de 2,94 milliards de dollars US pour les compagnies aériennes. L' IATA a fixé pour objectif une réduction de la facture de 1,2 milliard de dollars US à l'horizon 2012. Pour y parvenir, il est prévu de développer l'étiquetage des bagages en self-service et la mise en oeuvre de solutions de suivi, telles que Altéa Baggage Tracking.
On trouve dans une récente étude d'Amadeus, Navigating the Airport of Tomorrow , une enquête menée par JD Power , qui constate que plus de 34% des voyageurs ont eu des problèmes de bagages lors de leur dernier vol. Cette même enquête indique que 37% des voyageurs disent qu'ils aimeraient recevoir sur leur portable des informations en temps réel concernant la livraison de leurs bagages.
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Fédération : Level.com relativise la polémique Thomas Cook
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Frédéric Vanhoutte, président de Level.com, a rappelé "la nécessité pour la profession de s'unir" et estime que la décision de Thomas Cook d'imposer un surcoût à certains de ses fournisseurs ne doit pas remettre en cause le projet de confération entre le triumvirat Udiv-Ceto-Level et le Snav. "Nous attendons le conseil d'administration du Snav du 13 septembre pour savoir si son président Georges Colson maintient ou non sa décision de rallier le projet de confédération comme annoncé le 12 juillet", explique Frédéric Vanhoutte. "S'il prend pour prétexte un différend commercial entre fournisseurs et distributeurs pour revenir sur sa décision, poursuit-il en référence à Thomas Cook, Level.com se coordonnera avec le Ceto et l'Udiv pour relancer notre deuxième option, la création d'un syndicat à part entière."
"Nous voulons être initiateur d'une démarche positive et que les polémiques commerciales n'influent pas sur les décisions du marché", assure le président de Level.com. L'association revendique 30 adhérents du e-tourisme en France, distributeurs et producteurs de voyages en ligne, cumulant 8 Md€ de volume d'affaires.
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