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Résultats Etude Voyage PhoCusWright et Akamai PDF Imprimer Envoyer

Une nouvelle étude révèle l'impact des performances des sites de voyage sur les consommateurs
 
L’étude réalisée par PhoCusWright et Akamai révèle l'importance de la vitesse et de la facilité d'utilisation des sites web de voyage.

Paris, le 24 juin 2010 – Akamai l’unique fournisseur de services managés du marché capable de diffuser et d’accélérer des contenus (riches, interactifs et dynamiques) et des applications sur Internet publie les résultats d'une étude examinant la réponse des consommateurs relative aux performances des sites de voyage. L'étude menée par PhoCusWright Inc, pour Akamai, porte sur la réaction de 2763 voyageurs basés aux États-Unis par rapport à leurs attentes lorsqu'ils sont en ligne et aux éléments clés relatifs à leur expérience en ligne en tant que consommateurs. Les résultats montrent que la performance de site constitue un élément essentiel, les voyageurs souhaitent des temps de chargement rapides des pages des sites et les membres actifs des programmes de fidélisation ont des réactions négatives en cas de problèmes techniques.

Voici les principales conclusions de l 'étude « Réponse du consommateur aux performances des sites de voyages » menée par PhoCusWright et Akamai sont les suivantes :
 
La règle des trois secondes - 57% des acheteurs en ligne vont attendre trois secondes ou moins avant de déserter le site.
 
Les voyageurs les plus jeunes sont moins patients - la génération Y et les jeunes voyageurs sont moins patients que les voyageurs plus âgés quand il s'agit des temps de chargement des pages. 65 % des 18-24 ans s'attendent à ce qu'un site se charge en deux secondes ou moins.
 
La prévention est essentielle - un tiers des voyageurs est moins enclin à visiter un site après avoir rencontré des problèmes techniques, comme de la lenteur ou des erreurs sur la page. Les voyageurs d'affaires sont légèrement plus susceptibles d'avoir une réaction négative.
 
Loyauté n'est pas synonyme de pardon - 34% des membres actifs des programmes de fidélisation sont plus enclins que les autres voyageurs à affirmer qu'ils ne se sentiraient probablement pas du tout influencés par des problèmes techniques. Toutefois, les 66% restants sont effectivement plus enclins que les autres à avoir des réactions très négatives.
 
Les voyageurs sont multi tâches - 59% des consommateurs font autre chose lorsqu'ils attendent le chargement d'un site web de voyage. Près d'un sur cinq (19%) ouvre un autre site de voyage dans une nouvelle fenêtre lorsqu'on le fait attendre.
 
Les frais cachés peuvent coûter cher - 43% des acheteurs en ligne ont abandonné une réservation parce que le prix du produit final et/ou les frais étaient supérieurs à ce qu'ils étaient prêts à payer.
 
Réactions des voyageurs face aux questions techniques : un problème technique va réduire la probabilité de visiter de nouveau un même site. .

L'étude de PhoCusWright montre qu'une meilleure performance de site permet de réduire le nombre d'acheteurs qui désertent les sites en raison de problèmes de performance et ceci est particulièrement vrai pour les consommateurs importants comme les voyageurs d'affaires et les nombreux membres des programmes de fidélisation.

Autre tendance : l'adoption des smartphones chez les voyageurs va augmenter va modifier le comportements des voyageurs. Les consommateurs en sont encore aux premiers stades de l'utilisation des réseaux mobiles en matière de voyages, 6% utilisant des applications ou des sites mobiles pour acheter des voyages.

Pour lire et télécharger gratuitement une copie de l'étude entière, cliquer ici.

 

 
baromètre IPSOS-Europe Assistance PDF Imprimer Envoyer

Le baromètre annuel IPSOS – Europe Assistance est sorti cette semaine, sur les intentions de départ en vacances des Européens en 2010.

Principaux enseignements de l'étude :

- Les intentions de départ des Français progressent vs 2009 (+2%) avec 68%, mais sont encore en baisse de 6% vs 2008.
- La durée majoritaire des séjours est de 2 semaines (43%), les 3 semaines baissent de 6 % mais les 4 semaines restent importants (21%).
- Côté budget, il est en légère hausse cette année, de 123 € mais reste sous la barre des 2000 €.
- Pour les destinations, la France d’abord et l’Europe ensuite sont les préférées, avec une légère baisse de l’Espagne et l’Italie.
- La première raison de choix de destination redevient le climat, qui l’an dernier avait été devancée par le budget.
- Enfin, la montée de l’importance d’Internet dans le processus d’information et de réservation se poursuit. D’ailleurs, quand on demande aux Français ce qui a le plus changé ces 10 dernières années dans leur comportement “vacances”, l’utilisation d’ Internet arrive largement en tête.

En résumé, la crise s’estompe légèrement dans les attitudes (c’est psychologique : on veut s’échapper grâce aux vacances de la morosité ambiante, mais on est conscient que l’heure n’est pas à l’euphorie).  On ne revient pas à la situation antérieure, on est installé durablement dans les comportements de crise constatés l’an dernier : moins loin, moins longtemps, moins cher!

 
L'e-tourisme génère 8 milliards de chiffre d'affaires PDF Imprimer Envoyer

Le tourisme en ligne en 2009 a généré huit milliards d'euros de chiffre d'affaires grâce aux plus de 10 millions de Français qui ont réservé transports, hébergement et autres forfaits par ce canal, selon une étude du cabinet spécialisé Raffour Interactif.

Selon ce cabinet d'études, un Français sur deux parti en vacances a préparé ses séjours en ligne, soit près de 15 millions de Français. Les 10 millions de Français qui ont réservé par ce canal représentent 35% des 15 ans et plus des partis en vacances. La préparation en ligne a généré au total un chiffre d'affaires de 11 milliards d'euros, en ajoutant les 3 milliards de chiffre d'affaires réalisés off line (agences physiques notamment), "ce qui dénote l'importance du multicanal", souligne Guy Raffour, directeur du cabinet d'études. Selon lui, ce succès s'explique notamment par le fait que 70% des Français de 15 ans et plus sont désormais internautes, un taux qui grimpe à 91% chez les 15/24 ans, séduits par une offre disponible en permanence.

 
Le mobile et le marketing par SMS PDF Imprimer Envoyer

Le marketing par SMS est prometteur. Le smartphone équipe en effet environ un utilisateur de mobile sur cinq. Mais combien se connectent à Internet depuis leur mobile, consultent un site web, télécharge des applications via leur mobile ?

L’Association Française du Multimédia Mobile (AFMM) étudie depuis 2006 les usages grand public du multimédia mobile auprès des possesseurs de téléphones mobiles en France. Cette année, en plus des indicateurs clés des usages et comportements de l’Internet mobile et des services SMS, l’AFMM a également décidé de s’intéresser au potentiel du marketing par SMS.

Résultats :

En France, 21,3% des équipés mobiles disposent d’un smartphone. Couplé à l’adoption de forfaits Internet mobile illimité (48% des mobinautes en sont équipés), cela a permis une véritable explosion de l’Internet et des applications mobiles.

48,5% des personnes interrogées se seraient déjà connectés à Internet depuis leur mobile.
Ils seraient 31,8% à l’avoir fait au cours du dernier mois.
13,8% des personnes interrogées déclarent avoir déjà téléchargé une application depuis leur mobile dont 64,7% chez les possesseurs de smartphones.

55% des personnes qui consultent Internet en situation de mobilité se connectent toutes les semaines.
33% le font même tous les jours.
40,8% disent utiliser le plus souvent un moteur de recherche pour accéder à un site plutôt que de saisir l’URL dans un navigateur mobile (18,2%).
18,9% des équipés mobile se sont déjà connectés à Internet depuis leur mobile via un réseau Wi-Fi et 67,9% d’entre eux le font toutes les semaines.

 
 
Concernant les SMS+ ou MMS+
66,4% des personnes interrogées dotés de mobiles disent connaître le logo SMS+ et 39% ont déjà utilisé un service SMS+ ou MMS+.
19,2% d’entre eux utilisent même ces services toutes les semaines.

 
 
La grande majorité des personnes équipées d’un mobile s’est dite intéressée par la réception de SMS de la part d’entreprise : 80,7% adhèrent à au moins un service parmi les cas d’usages présentés dans l’étude. Il s’avère que plus les informations délivrées les impliquent dans leur quotidien, plus l’intérêt est fort. 72% des équipés mobiles sont intéressés par des SMS utiles. 40% des équipés mobiles sont intéressés par la réception de SMS purement commerciaux.


 

Cet intérêt est encore plus important lorsque l’information commerciale par SMS est à proximité de l’endroit où se trouve le mobinaute.
46% des équipés mobiles se disent intéressé par au moins un type de SMS géolocalisé contre 40% pour les SMS commerciaux non géolocalisés. La réception de coupons de réduction par SMS lors d’un passage à proximité d’un magasin est l’offre qui a le plus intéressée les sondés équipés mobiles (41,2%). Les étudiants seraient même 47,9% à être intéressés par cette offre.


 

L’étude AFMM « Indicateurs clés du multimédia mobile et marketing par SMS » a été réalisé par Médiamétrie entre le 6 et le 20 avril 2010 auprès d’un échantillon représentatif de 3000 individus âgés de 15 à 60 ans sur Internet

 
Quelle solution face à la saturation des réseaux ? PDF Imprimer Envoyer

Après deux mois à peine de mise en circulation, l’iPad compte pour 0,1 % du trafic Web total aux Etats-Unis, autant que l’ensemble des BlackBerry que commercialise RIM depuis plusieurs années. Déjà soulevé avec l’iPhone, le problème devient donc critique et pourrait mettre en danger le principe, attaqué par ailleurs, de la neutralité du Net. La secrétaire d’Etat Nathalie Kosciusko-Morizet a indiqué en début de semaine que certains contenus ou services pourraient bénéficier d’une priorité sur Internet « dans des cas bien précis et sans remettre en cause le principe de l’égalité d’accès au réseau ». Une première entaille qui, de proche en proche, pourrait conduire à terme à une hiérarchisation des trafics.
 
Imaginions qu’un constructeur automobile lance un sorte de caravane dont la taille nécessite une double voie pour circuler et que ce modèle mi-voiture, mi-maison, séduisent des centaines de milliers de Français qui se ruent sur les axes autoroutiers. C’est un peu ce qui s’est passé d’abord avec l’iPhone et qui s’accélère avec l’iPad. D’autant que ce phénomène de l’internet mobile est amené à se développer rapidement, voire à exploser, que ce soit pour des applications professionnelles que grand public en raison à la fois de la diffusion rapide des terminaux et de l’augmentation des usages. Une tension grandissante apparaît entre les fournisseurs de contenus pour qui la neutralité des réseaux est une évidence et les opérateurs qui, en bons marketeurs, aimeraient segmenter l’offre et vendre des classes à haut débit plus chères. Sans parler des opérateurs qui sont aussi fournisseurs de contenus et qui aimeraient privatiser une partie de leur réseau pour leurs propres contenus.
 
Les opérateurs ont déjà pris des mesures drastiques pour apporter une première réponse. Il y a quelques jours par exemple, le distributeur exclusif aux Etats-Unis de l’iPhone, AT&T, a supprimé les forfaits illimités. En contrepartie, l’opérateur a offert une baisse de tarif : 15 dollars pour 200 Mbit/s et 25 pour 2 Gbit/s. AT&T envoi des SMS d’alertes lorsque les usagers dépassent certains seuils de consommation. Une mesure qui concerne les forfaits liés à l’iPhone et à l’iPad, sachant que ce dernier consommerait dix fois plus de bande passante que l’iPhone. Ces mesures n’ont pas encore été adoptées en France par les opérateurs, Bouygues, SFR et Orange, mais face aux mêmes problèmes, on a du mal à penser qu’ils ne feront pas de même.

Plus d’un Français sur quatre sur l’Internet mobile en 2014
 
Selon la 11e édition de l’étude prospective annuelle du cabinet PricewaterhouseCoopers, intitulée Global Entertainment & Media Outlook 2010-2014, les médias numériques accélèrent leur pénétration avec une croissance de 65% sur la période. Néanmoins, tant que les business model liés au numérique ne seront pas clairement identifiés, les acteurs devront en priorité adapter leur modèle opérationnel à la baisse en partie structurelle des revenus traditionnels. Des mouvements de consolidation pourraient notamment avoir lieu dans certains secteurs.

Après une année de déclin en 2009 (-3%), l’industrie des médias et des loisirs retrouve une croissance positive. L’activité mondiale devrait croître de 5% par an sur la période 2010-2014 pour atteindre 1690 milliards de dollars. À l’origine de cette reprise, le numérique occupe un rôle clé et y contribue à hauteur de 65%.
 
Parmi les secteurs moteurs sur la période 2010-2014, la publicité sur Internet progresse de 11,4% par an, le jeu vidéo de 10,6% par an, l’accès Internet de 9% et la télévision payante de 6,8%. D’autres industries connaissent en revanche une reprise plus difficile. La presse quotidienne  et magazine devrait encore décroître en 2010 avant de retrouver la croissance en 2012.
 
Trois facteurs de développement
 
Trois phénomènes émergents en termes d’usage devraient s’accentuer sur la période 2010 - 2014. Le plus prévisible d’entre eux dont l’ampleur s’annonce particulièrement importante est celui de « la consommation mobile ». En 2014, ce seront 18 millions de Français, qui possèderont un forfait Internet mobile, soit plus d’un Français sur quatre.

Un autre phénomène, la « Web consommation », les utilisateurs consommeront de plus en plus les médias et loisirs dans « un mode Web » en partageant et enrichissant les contenus instantanément sur les réseaux sociaux.

Selon Mathieu Aubusson, «  Alors qu’ils se consommaient jusqu’ici individuellement, la possibilité de commenter et partager un contenu quel que soit l’endroit où l’on se trouve transforme la consommation média en une expérience collective. On assiste à une resocialisation des médias  »

Enfin, la période devrait être également marquée par le développement des offres payantes. Modèle freemium (une partie basique gratuite et une partie plus complète payante), micro-paiement, paywall…, les initiatives émergeront pour tenter de faire payer le consommateur dans le monde numérique.
 
L’évolution vers le numérique constitue une formidable opportunité pour les industries des médias et loisirs mais leur pose de réels problèmes d’adaptation. Elles doivent trouver dans cette révolution de nouvelles formes de business pour dégager des relais de croissance rentables.
 
 “La migration numérique et les changements dans le comportement du consommateur mettent une grande pression sur les modèles existants Le défi pour les entreprises du secteur est de trouver leur place sur la chaine de valeur numérique pour monétiser leurs contenus et services. Pour cela elles devront explorer de nouveaux business models, innover pour lancer de nouvelles offres et faire preuve d’agilité en intégrant le risque d’échec. Des mouvements de consolidation, de partenariat devraient émerger pour partager les risques sur un marché en pleine transformation » indique Matthieu Aubusson, associé PricewaterhouseCoopers.
 
Maintenir la neutralité du Net
 
Le débat fait rage depuis déjà plusieurs années des deux côtés de l’Atlantique. Mais face à des pressions, notamment liées à la saturation des réseaux, le principe de l’égalité d’accès aux réseaux pourrait bien être remis en cause. La secrétaire d’Etat à l’Economie numérique a par exemple déclaré que « certains types de contenus peuvent bénéficier d’un accès prioritaire lors d’une conférence organisé par le Journal les Echos. Pour l’heure, il s’agit de cas très précis qui relève plus de la logique de numéros d’appel de type 112 pour lesquels aucune tolérance limitant l’accès n’est possible. Parmi les cas très spécifiques, Nathalie Kosciusko-Morizet a donné l’exemple de la téléchirurgie et « il n’est pas dit que de tels actes doivent forcément transiter par l’Internet public (…) car sur le réseau  public qu’est Internet les contenus doivent être traités à égalité ». Les résultats de la consultation publique sur ce thème doivent être présentés en fin de semaine.

 

 
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