Bannière
Accueil Les news

Level RSS Syndicator

Abonnez-vous au flux RSS Level et suivez l'actualité

News Level, association regroupant les principaux acteurs de la vente de voyages en ligne.

Sondage

Votre impression sur ce nouveau site
 
Les news
Les réseaux unis contre les mutuelles PDF Imprimer Envoyer

L’ensemble des réseaux de distribution, à l’exception de TourCom /Manor, ont adressé hier soir une lettre à 10 TO dans laquelle ils leur demandent de cesser toute vente de séjours aux mutuelles.

C’est une première dans le secteur. Hier soir, une dizaine de TO présents à Top Resa ont reçu des mains de deux représentants de réseaux une lettre signée par AS Voyages, le Cediv, Carlson Wagonlit Travel, Carrefour Voyages, E. Leclerc Voyages, Cora Voyages, Voyages Auchan et Level.com.
Dans ce courrier, que l'Echo Touristique s'est procuré, les signataires les exhortent de mettre un terme aux ventes qu'ils pratiquent avec les mutuelles. Ces dernières bénéficiant de remises tarifaires pouvant atteindre jusqu’à 25% de réduction par rapport à un tarif brochure.
De telles pratiques font, selon eux, non seulement du tort à l’activité des agences, mais elles sont de surcroît illégales - les mutuelles n’étant pas des entreprises touristiques immatriculées par Atout France. « Suite à cette lettre, soit les mutuelles s’immatriculent, soit les TO cessent de travailler avec elles », espère Pascal Cordier, vice-président du Cediv, à l’origine du courrier avec Patrick Abisset, co-président de la commission tourisme d’AS Voyages. Et si rien ne se passe ? « Nous pourrions aller plus loin et cesser, par exemple, de vendre tour à tour un TO pendant une période définie », répond Pascal Cordier. Affaire à suivre …
 
Les internautes sont impatients lorsqu’ils naviguent sur Internet PDF Imprimer Envoyer

Les internautes, vous et moi, donc, sont impatients lorsqu’ils naviguent sur Internet .

Trop de  lenteur sur un site est sans délai sanctionné par un clic vers un autre site , souvent concurrent direct. C’est donc là une perte financière, d’intérêt, de confiance…

Compuware Gomez Application Performance Monitor, c’est une série de rapports destinée à fournir des tendances et des données objectives sur l'état des performances des applications Web, non Web, mobiles, de streaming et de cloud computing. Ils seront publiés régulièrement et analyseront  les performances applicatives sous plusieurs angles (le comportement des utilisateurs, la composition des applications modernes , le taux d'adoption des nouvelles technologies dans la chaîne de distribution des applications modernes).

Les observations et analyses constitueront une synthèse portant sur une grande variété d'entreprises, de lieux géographiques et de technologies.

La première édition de Gomez Application Performance Monitor est consacrée aux principales performances applicatives ayant un impact sur l’activité en ligne tels l'incidence du temps de chargement des pages sur les taux d'abandon et de conversion, la complexité croissante des applications, et le niveau de dépendance de ces dernières vis-à-vis de sources extérieures telles que des prestataires tiers. Les écarts de performance constatés entre plusieurs navigateurs et smartphones sont également pris en compte.

Parmi quelques tendances mises en évidence dans ce rapport :
- Lorsque le temps de chargement d'une page passe de une à cinq secondes, le taux d'abandon des utilisateurs augmente de 40 %.
- Un temps de réponse prolongé d'une seconde réduit le taux de conversion de 7 %.
Une moyenne de huit domaines différents est nécessaire pour effectuer une transaction courante.


Incidence du temps de chargement des pages sur les taux d'abandon
Le temps moyen d’attente d’un acheteur en ligne ne dépasse pas quelques secondes avant qu’il n’aille sur un site concurrent. La probabilité de conclure la transaction dépend entre autres de la performance de l’application. Quelques secondes qui semblent une éternité et un impact immédiat sur la répondre de l’internaute.


Incidence du temps de chargement des pages sur les taux d'abandon et de conversion
Le taux de conversion - l’internaute achève sa transaction – est extrêmement sensible au temps de chargement de la page. Une augmentation d’une seconde du temps de réponse réduit le taux de conversion de 7% ou inversement le taux de conversion augmente de 74 % lorsque le temps de chargement de la page passe de 8 à 2 secondes.

Les applications sont de plus en plus complexes et distribuées
Les applications sont de plus en plus complexes et intègrent de plus en plus d’éléments provenant de différents sites ; contenus, publicité, vidéo, achat en ligne, analytics, systèmes de rating… Comme la force de la chaîne est égale à celle de son maillon le plus faible, le niveau de performance d’une application Web composite dépendra directement de la performance du module le plus faible.

Les navigateurs au-delà de la simple navigation
Jusqu’à peu, les navigateurs ne faisaient guère plus qu’afficher les éléments graphiques qu’ils étaient faire. Aujourd’hui, il va bien au-delà en procédant à l’assemblage  à la volée de modules Web qui proviennent de différents serveurs. Des standards comme HTML 5 sollicite plus les navigateurs afin d’alléger la charge des serveurs. La performance des navigateurs est donc importante sur la performance globale de l’application.

La prolifération des mobiles
L’internet mobile explose… Il existerait environ 500 combinaisons possibles lorsqu’on associe terminaux mobiles et navigateurs… Il est donc extrêmement difficile de garantir la performance pour chacune des solutions possibles. Compuware publie les résultats (schéma ci-dessous) de 5 combinaisons du marché et qui montrent des différences significatives.


 
Brumelot, président de la Fédération ? PDF Imprimer Envoyer

Que l’on se rassure, le titre est une supposition astucieuse émise par Frédéric Van Houtte, Président de Level.com, que nous  avons rencontré durant Top Résa.
Level.com est fortement impliquée dans la  construction de la future Fédération des Métiers du Tourisme et il nous a  semblé intéressant de recueillir les propos de son Président.

«Il y aura forcément une Confédération.
Level.com a été  créé en 2002 avec quelques membres fondateurs qui craignaient que l’e-commerce  ne soit pas bien compris et nous avons voulu défendre une position, principalement vis-à-vis des compagnies aériennes et leur baisse de commissions. Nous avons voulu défendre des positions qui, à l’époque n’étaient  pas défendues par le Snav, ni par Jean-Pierre Mas, Président de la Commission  Air du syndicat. A l’époque, nous avions indiqué à Air France que nous étions des agences de voyages comme les autres et, grâce à Level, nous avons obtenu le  même taux que les agences « traditionnelles ». Nous avons par la suite accueilli dans notre organisation quelques membres supplémentaires. Et puis, approchés par le Ceto et l’Udiv, nous avons agréé le principe, en assemblée Générale, d’adhérer à un projet qui nous uni tous. Car il ne faut pas oublier qu’en étant isolé, on n’est jamais bon !

Syndicat Nouveau ?

Quant au projet d’union, on ne peut pas faire du neuf avec du vieux. Il nous a paru plus facile, plutôt que de réformer un Snav, ce qui aurait pris un temps énorme, de « mettre sur la table » tout ce que les uns et les autres pouvaient apporter et s’unir, afin de construire quelque chose de nouveau, où chacun aura sa place. Comme ce projet était piloté par le Ceto, qui, comme vous le savez, a envie d’exister par rapport au Snav, nous nous sommes dit que, s’il fallait tenter de rapprocher des acteurs qui ont un passif et de l’affect, on ne va pas s’en sortir. Le Toulousain, comme l’Africain du Nord a du tempérament ! Nous en avons donc conclu que, le plus simple était de bâtir quelque chose de nouveau. Et chacun apportera quelque chose. Je pense que nous avons bien fait.
Maintenant il reste à confronter les projets, déterminer si ce sera une Fédération, une Confédération… Syndicat ou pas syndicat, on verra bien… c’est la technique ! Le tout, c’est de s’unir. Et nous y avons réussi. J’ai beaucoup joué les « petits postiers » entre les différentes organisations…

Les récentes prises de position de Denis Wathier ne risquent-elles pas de mettre en péril la future organisation?

C’est sûr que cela n’a pas aidé. Quand on a des égos, des personnalités, des adhérents, parce que je ne parle pas uniquement des hommes, je parle aussi de ce qu’ils représentent. Le Ceto est une belle organisation, derrière laquelle il y a des patrons. Des gens qui ont du caractère et qui sont très indépendants. Chez les pure-player, c’est pareil. Et je pense qu’au Snav, cela ne doit pas être différent. Le « coup » de Thomas Cook, ça n’aide pas. Mais, c’est du commerce et je pense que la position prise par Denis Wathier le regarde. Pour ma part, je n’ai pas envie d’entrer dans le « commerce ».  C’est un épiphénomène. Il y a déjà eu des « coups », il y en aura d’autres…  Que chacun fasse ses affaires comme il l’entend ! En revanche, si cela doit mettre en péril le véritable projet stratégique dont l’industrie a besoin, alors il faut tout arrêter ! Et restons cet agrégat de peuple désuni que l’on connait depuis des années et qui nous fragilise tous. Les hommes passeront. Mais il existe des entrepreneurs qui ont besoin de défendre leurs intérêts.

Unis certes, mais n’existe-t-il pas une volonté de prise de pouvoir des uns ou des autres ?

Non. Ce que nous avons essayé de faire dans la rédaction des statuts du projet de fédération, dans la branche des producteurs/loueurs, c’est-à-dire des opérateurs de voyages, nous nous sommes attachés à répartir les poids afin que chacun soit représenté et que chacun puisse peser. Aujourd’hui Level. Com pèse bien moins que ce qu’il pèsera dans cinq ans. . Nous avons anticipé ça. Le Ceto aujourd’hui, est très bien organisé. Mais les distributeurs physiques sont en perte de vitesse. Les industriels peuvent changer. Nous essayons d’anticiper tout cela mais en gardant l’idée qu’il faudra une représentativité forte pour ces métiers.

Et le grand sujet de la Présidence ?

Fera-t-on une Présidence tournante ? C’est possible, mais je ne suis pas trop pour. C’est mieux lorsqu’il y a quelqu’un qui a un peu de temps pour agir et si possible, j’aimerais bien quelqu’un qui soit aux affaires et qui, éventuellement, soit rémunéré.

Une Présidence Colson ou Chickli ?

Je pense que ce ne sera pas une bonne idée. Une présidence Snav ou une présidence Ceto demain, pourquoi pas. Mais aujourd’hui, il y a une relation très proche entre les deux, qui est palpable quand ils se parlent. Ils se respectent mutuellement, mais ils ont beaucoup de mal à avoir une relation constructive. Il y a beaucoup d’affect, ce que je trouve bien parce que cela rend les choses humaines, mais je pense que dans un premier temps pour cette organisation, émane une autre personnalité, du Ceto ou du Snav.

Ou de Level, par exemple ?

Non. Je n’ai pas le temps. Mais pourquoi pas un de mes adhérents, s’il avait le temps. Sincèrement, je prêcherais pour une présidence des opérateurs de voyages, mon candidat serait Nicolas Brumelot (Go Voyages, ndlr). Parce qu’il est producteur, distributeur, transporteur aérien. Parce qu’il est qualifié, apaisant, franc, honnête homme, convivial. Il est formidable, ce mec ! Et il est au Snav et au Ceto. Sincèrement, je prêcherais pour ça. Si c’était le Snav, je pencherais pour Christian Coulaud, parce que j’ai eu beaucoup de dialogues avec lui, il est très constructif et très écouté. Ce serait mon candidat du Snav. Au Ceto, je ne sais pas qui. Chickli est brillant, très politique, mais je pense que ce ne serait pas le meilleur signe à envoyer. Essayons au départ de ne pas donner de la prise à tout ce qui nous oppose !

Et vous ?

Moi non, je dois gagner de l’argent !

 
Google et Fairsearch entendus par le Sénat américain PDF Imprimer Envoyer

La commission antitrust du Sénat Américain reçoit aujourd'hui le Pdg de Google, Eric Schmidt, et plusieurs représentants du e-commerce dont Expedia, membre de Fairseach, pour savoir si le moteur de recherche est une menace pour une concurrence équilibrée sur Internet et s'il apporte un service aux internautes

L'association Fairsearch, regroupant des grands noms de l'industrie du voyage (Sabre, Expedia, Bing et Level.com en France) et qui critique ouvertement la position dominante de Google notamment après le rachat de ITA Software, appelle les internautes à témoigner sur son site pour dénoncer d'éventuels problèmes rencontrés avec Google, ainsi qu'à demander à leurs représentants politiques d'intervenir contre Google...

Pour cette association de lobby aux méthodes plus habituelles aux Etats-Unis qu'en Europe, les torts adressés à Google sont nombreux : affichage biaisé des résultats de recherche vers ses propres produits, recopie illégale de contenus depuis des sites tiers comme des avis de consommateurs, traitement différencié des annonceurs selon leurs niveaux de contribution, acquisition de sociétés et de technologies qui menaceraient leur position etc...

Une politique d'acquisition qui ne cesse pas : après les guides Zagat, cette semaine, Google a annoncé le rachat d'un clone de Groupon, leader en Allemagne, DailyDeal.



Publié le 21/09/2011 12:38:00 , par Bruno Gomes

 
DÉCOUVERTES D'UNE ENQUÊTE ANTITRUST DE GOOGLE aux Etats-Unis. PDF Imprimer Envoyer
Découvrir l'enquète >
 
<< Début < Précédent 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 Suivant > Fin >>

Page 3 sur 29