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Les news
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Une amende de 250 000€ pour détournement de trafic Internet
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L'interface de recherche Lo.st a été condamnée à de lourds dommages et intérêts en réparation du détournement de clientèle et des bénéfices réalisés au détriment de la SNCF. Ainsi en a décidé la Cour d’appel de Paris, le 28 octobre. On ne joue pas avec les marques sur le web ! Lo.st l'a appris à ses dépens : le site doit verser environ 250 000 euros pour avoir joué un rôle actif dans l’apparition des enseignes de la SNCF sur sa page d’accueil, afin de rediriger les internautes vers des sites similaires ou identiques aux siens, résume Legalis. Ce moteur de recherche méconnu est accusé d’avoir proposé des liens commerciaux sans rapport avec la société de transport, sur des requêtes comme "Voyages-sncf.com", "Voyages-sncf", "SNCF", "TGV" et "Transilien".  L'arrêt confirme ainsi le jugement rendu le 11 juin 2010 du Tribunal de grande instance (TGI) de Paris, en ajoutant 100 000€ pour l'indemnisation de la compagnie ferroviaire. Selon la cour d’appel, Eorezo qui exploite Lo.st a mis en place, dans le cadre du programme AdSense, "son propre système d’annonces commerciales qui s’affichent avant les résultats naturels de Google, tout en faisant croire qu’ils proviennent du moteur de recherche Google". Le 18 février 2009, la SNCF avait assigné Eorezo devant le TGI de Paris, pour "atteintes à ses marques notoires". La société Eorezo avait alors écopé de 150 000 euros de dommages et intérêts.
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Le groupe Expedia condamné pour pratiques trompeuses
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ECONOMIE - Le groupe devra verser 430.000 euros au syndicat d'hôteliers et restaurateurs Synhorcat et à deux hôtels qui l'accusaient de pratiques déloyales et trompeuses...
Le syndicat d'hôteliers et restaurateurs Synhorcat et le secrétaire d'Etat au Tourisme Frédéric Lefebvre ont salué mardi la condamnation par le tribunal de commerce de Paris du groupe américain Expedia pour pratiques déloyales et trompeuses . 
La justice a rendu un jugement conforme aux conclusions développées par la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) dénonçant les pratiques commerciales de trois entreprises du groupe Expedia (Expedia, Tripadvisor et Hotels.com).
Confusion des genres
Les hôteliers français reprochaient aux sites d'Expedia une confusion des genres entre TripAdvisor, censé être un site d'opinion sur les hôtels, et les sites commerciaux vers lesquels il renvoie, comme Expedia et Hotels.com. Les sites du groupe faisaient croire à tort aux internautes que certains hôtels étaient complets, et renvoyaient vers un autre hôtel, partenaire payant du site. Le tribunal de commerce a condamné les sites touristiques Expedia, TripAdvisor et Hotels.com à payer 305.000 euros au Synhorcat, 79.000 euros à l'Hôtel du Louvre à Paris et 43.000 euros au château du Guilguiffin à Landudec en Bretagne, qui s'étaient associés à la plainte du Synhorcat.
Victoire pour les consommateurs Le syndicat salue dans un communiqué «une victoire pour les consommateurs et les professionnels de l'hôtellerie (qui) porte en elle les germes d'une moralisation du e-commerce tout entier». Le secrétariat d'Etat au Tourisme dirigé par Frédéric Lefebvre lui a fait écho. «Près de 60 % des internautes français utilisent exclusivement le web pour préparer et acheter leurs prestations de voyage. La loyauté des informations communiquées par les sites est donc essentielle», souligne-t-il dans un communiqué.
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Gmail de Google; des perspectives de développement significatives
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Certes la présence du système de messagerie Gmail de Google est encore très modeste et évaluée à environ 1 %, mais les perspectives de développement sont tout à fait significatives. C'est ce qu'indique une étude du Gartner intitulée Google Gmail Emerges as a Significant Threat to Microsoft in the Enterprise qui révèle que Google possède avec Gmail la moitié du marché de la messagerie électronique en mode cloud. « La messagerie en mode cloud est encore très marginale dans le monde de l'entreprise, explique Matthew Cain, analyste du Gartner et auteur de l'étude, et peut être évaluée à 3 ou 4 % du marché. Toutefois, il devrait se développer assez rapidement pour atteindre 20 % en 2016 et 55% en 2020 » . Pour le Gartner, Gmail de Google est la seule solution qui pourra prétendre à concurrencer la version Cloud d'Exchange 2010. Les applications GroupWise de Novell et Notes /Domino de Lotus sont en perte de vitesse, Cisco a jeté l'éponge et VMWare est en train de redéfinir sa stratégie vers l'entreprise avec Zimbra. Voilà 5 ans que Google vise l'entreprise avec sa messagerie électronique Gmail. À son lancement en avril 2004, l'inscription nécessitait une invitation. Deux ans plus tard, la version bêta fut ouverte au public. Au début, la capacité de stockage offerte était de 1 Go, elle est aujourd'hui de 7,6 Go. Pour bénéficier d'un espace de stockage supérieur, les utilisateurs doivent alléger leur porte-monnaie : 5 dollars par an pour 20 Go à 4096 dollars par an pour 16 To. Depuis juillet 2009, le service n'a plus le statut de bêta.
Le Gartner rappelle que Gmail n'est que la partie émergée et ne constitue qu'un élément la solution de bureautique et de travail collaboratif Google Apps. Ainsi, la plupart des entreprises achète Google Apps for email mais utilisent les services complémentaires qui font partie de la suite. De telle sorte que Google Apps n'est pas seulement une menace pour Microsoft Exchange, mais aussi pour les solutions telles que Lync IM/Conferencing Voice, Sharepoint et Office. Lorsque l'on connaît les revenus générés par la suite Office, on mesure les enjeux qui sont en cause. « Certes, les produits de Google sont largement orientés vers le grand public, mais Google a su montrer qu'il pouvait les adapter aux besoins des entreprises, rappelle Matthew Cain. D'ailleurs, Google peut faire état d'un portefeuille clients significatifs (voir tableau ci-dessous). « Les entretiens que nous avons conduits avec une douzaine de grandes entreprises montrent clairement Gmail constitue aujourd'hui une alternative à prendre en compte face aux solutions de Microsoft » .

De son côté, Microsoft n'est pas resté inactif en préparant la transition vers le mode SaaS. Dans la foulée des annonces Office 365 du mois de juin, Microsoft a lancé une solution de messagerie en mode Saas basée sur Echange 2010. Alors qu'Exchange avait été conçu comme un produit devant être installé sur les serveurs de l'entreprise, Microsoft va devoir faire la preuve qu'il est capable de proposer une solution Saas offrant un niveau fonctionnel aussi élevé que le produit « on premise » . N'a-t-il pas fallu pas moins d'une année et demie pour adapter Exchange 2010 au cloud ? Une des grandes faiblesses de Google est évidemment l'absence d'un réseau de partenaires capables de répondre aux besoins des entreprises. « L'approche de Google d'attribuer les problèmes techniques à la malchance et à mettre en place un centre de support téléphonique seulement lorsque plus de 50 % des boîtes sont inopérantes est évidemment incompatible avec le monde de l'entreprise » , poursuit Matthew Cain. Si Google bénéficie de nombreux atouts, il a encore à faire ses preuves dans de nombreux domaines : une démarche adaptée aux besoins des entreprises, un réseau de support efficace, une roadmap de produits fiable, une évolution contrôlée des interfaces utilisateurs, offrir une meilleure visibilité… En guise de conclusion, l'analyste du Gartner propose quelques règles simples aux entreprises qui réfléchissent à la mise en place d'un nouveau système de messagerie et considèrent une solution en mode cloud : - Une entreprise qui considère Gmail comme une solution possible doit vérifier que le mode cloud est adapté à ses besoins et à ses contraintes techniques ; - La solution Gmail doit être intégrée à une stratégie collaborative et non conçu comme un produit stand alone ; - Aujourd'hui, toute entreprise qui lance un projet de rénovation de son système de messagerie vers le cloud doit évidemment évaluer Gmail ; - une communication soutenue, un effort au niveau de la formation et du support sont des éléments indispensables pour réussir la mise en œuvre de la solution et l'adoption des utilisateurs.
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Requins : Les Shark Spotters surveillent les plages du Cap
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La municipalité du Cap a publié le 28 septembre 2011 un récit détaillé ( voir ici ) de l'imprudence d'un expatrié britannique, qui s'est baigné sur la plage de Fish Hoek, ignorant les avertissements sur la présence d'un requin. Il a perdu ses deux jambes.
Le Cap s'est doté depuis plusieurs années d'un étroit réseau de surveillance, permettant de limiter au maximum les attaques de requins. La muncipalité a précisé lors d'un point presse que les 3 attaques de requins signalées dans ce secteur ces 6 dernières années avaient touché des personnes qui avaient ignoré les avertissements. Des hommes sont spécifiquement chargés de surveiller les eaux de la baie, des sirènes sont actionnées en cas de danger imminent. Toute une série de drapeaux sont hissés sur les plages à risque. Tous les détails de ce dispositif sur le site des « Shark Spotters ».
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Google : les requêtes « voyage » explosent sur le mobile
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Le poids des requêtes appartenant à l'univers « voyage » a triplé sur les smartphones en un an, annonce Google.  Les Français utilisent de plus en plus leurs 18 millions de smartphones pour des intérêts purement touristiques. Le pourcentage de recherches effectuées dans Google par les mobinautes est passé de 12% en juillet 2010, à 34% en juillet 2011. Un pourcentage qui se rapproche du poids du e-tourisme dans le e-commerce (un tiers d'après la Fevad). Le moteur de recherche a étudié les mots-clés les plus populaires sur les smartphones de nos compatriotes, en juillet-août dernier. Il en ressort que ce sont les destinations touristiques qui drainent la grande majorité des requêtes mobiles en France. Les parcs d'attraction français trustent 8 des 10 premières places des destinations françaises, Disneyland Paris en tête. Parmi les 10 destinations mondiales, Bali tient la corde, devant Port Aventura et l'île Maurice. Suit Ibiza en quatrième position, puis Rome, et les Seychelles. Google n’a pas jaugé, dans cette étude, l’importance des compagnies aériennes, des agences en ligne, des TO. Voyages-sncf.com, Air France et autres Accorhotels sont très consultés via les mobiles, mais souvent via leurs applications, ce qui échappe au moteur.
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