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La « taxe Google » reportée au 1er juillet 2011 PDF Imprimer Envoyer

L'Assemblée nationale a adopté un amendement au projet de budget pour 2011 présenté par le ministre du Budget François Baroin, qui veut laisser le temps « de mener la négociation avec les différents opérateurs concernés ».

Un pas en avant, un pas en arrière… : le report de l'application de la taxe sur l'achat d'espace publicitaire en ligne, du 1er janvier au 1er juillet 2011, a été voté par l'Assemblée nationale, sur proposition du gouvernement. « Six mois permettent d'avancer et de discuter », a souligné François Baroin. La levée de bouclier de 67 patrons du e-commerce, lundi, a sans doute compté dans cette décision.

La taxe Google, qui consiste en un prélèvement supplémentaire de 1% sur les achats de publicité en ligne, a été adoptée lundi en commission mixte paritaire (CMP, 7 députés et 7 sénateurs). D’aucuns se demandent si elle verra finalement le jour…

 
Google/ITA : Amadeus et Level.com montent au créneau PDF Imprimer Envoyer

La volonté de Google de racheter le moteur de recherche ITA Software continue à soulever la polémique.

Le GDS Amadeus, l'association Level.com (qui regroupe les principales agences en ligne sur le marché français comme Bourse des Voyages, ebookers.fr, Expedia, Go Voyages, Lastminute, Opodo, ...), plus différents acteurs comme Foundem en Grande-Bretagne et Zuji à Singapour, viennent de rejoindre le groupe de contestation Fairsearch.org. Ce dernier compte déjà Microsoft, Kayak, Expedia, Sabre et Farelogix dans ses rangs.

Tous appellent les autorités américaines de la concurrence à la vigilance. "Amadeus apporte son soutien à Fairsearch pour défendre la transparence et le choix auprès des internautes", a déclaré David Jones, le président-directeur général d'Amadeus IT.

En rachetant ITA, Google contrôlerait en effet le moteur de recherche qui équipe les principales agences en ligne. Une mainmise sur le marché dont elles se passeraient volontiers.

Article Pros-du-tourisme.com

 

 
Les vrais chiffres de l'App Store PDF Imprimer Envoyer

L’agence de publicité mobile userADgents a passé l’Apple Store au peigne fin pour savoir exactement de quoi il était fait. Au total, la boutique d'Apple propose 267 755 applications dont 83 115 gratuites, 182 338 payantes et 17 517 spécifiques à l’iPad. Des applications conçues par un peu plus de 55 000 développeurs.


Côté prix, 33% des applications coûtent entre 0 et 0,99 euro, 31% sont gratuites, 23% sont affichées entre 1 et 9,99 euros, 2% entre 10 et 99,99 euros et 100 applications seulement coûtent entre 100 et 799,99 euros, prix de l’application la plus chère. userADgents a ainsi calculé que le prix moyen d’une application était de 1,83 euros.

Du côté du type d'applications, le rayon le plus riche est incontestablement celui des "Jeux" avec 40 353 applications, dont 33% gratuites et un prix moyen de 0,95 euro. Viennent ensuite les "Livres numériques" avec 39 863 applications dont 12% gratuites et un prix moyen de 2,71 euros, suivi du rayon « Divertissement » avec 30 378 applications (34% gratuites et un prix moyen de 0,93 euro), « Enseignement » avec 21,633 applications (22% gratuites et un prix moyen de 2,64 euros), « Style de vie » avec 17 599 applications (41% gratuites et un prix moyen de 1,31 euros). Sans oublier les « Voyages » avec 16 523 applications, les « Utilitaires » avec 15 955 applications et la « Musique » avec 11 403 applications.

Répartition du prix des applications dans l’App Store : 



C’est au sein du rayon « Médecine » que les applications sont les plus chères avec un prix moyen de 6,17 euros et un prix maximum de 399,99 euros. Le rayon affiche ainsi une valeur totale de 25 602 euros. Une valeur totale assez loin de celle du rayon « Livres Numériques » qui atteint les 107 844 euros. Il est suivi du rayon « Enseignement » (57 151 euros), du rayon « Voyages » (31 822 euros) et du rayon « Références » (29 047 euros).Les applications gratuites, elles, on les retrouve surtout dans la catégorie « Actualités » qui propose 62% d’applications gratuites. Les réseaux sociaux aussi sont relativement généreux avec 60% d’applications gratuites, suivi de la catégorie « Economie et Entreprise » (59%), Musique (49%), Finance (48%), Style de vie (41%) et Utilitaires (38%). 



La politique d’Apple étant de rendre ses applications accessibles au public le plus large possible, il n’est pas étonnant de constater que 79% des applications sont « tous publics » et que seules 6% des applications sont réservées aux adultes.
Autre chiffre marquant avancé par userADgents : le fait que l’AppStore accueille 600 nouvelles applications chaque jour. C’est énorme. Avec, d'ailleurs, une constante augmentation depuis 2008 du nombre d’applications lancées chaque mois.


Enfin, l’agence de publicité s’est également aperçu que le prix des applications pour iPad était en moyenne 56% plus cher que celui des applications pour iPhone ou iPod Touch. Le prix moyen d’une application iPad est, en effet, de 2,86 euros avec seulement 20,4% d’applications gratuites alors que le prix moyen d’une application iPhone/iPod Touch est de 1,83 euro avec 31,3% d’applications gratuites. Preuve que l’iPad est, sur tous les plans, une vraie mine d’or...

 
Rumeurs autour de la vente d’Opodo PDF Imprimer Envoyer

Permira et Axa Private Equity envisagent de faire une offre commune sur Opodo, selon le Dow Jones Newswires. 
Permira et Axa, respectivement actionnaires de l’espagnol eDreams et de Go Voyages, seraient prêts à s’associer pour s’offrir Opodo, mise en vente par Amadeus.
Mais une autre rumeur court : d’après le Journal du Net, Opodo pourrait faire l’objet d’un rachat à hauteur de 473 M€ par ses propres dirigeants, notamment son PDG Ignacio Martos. La transaction serait appuyée par des banques. JPMorgan Chase est chargée du processus de vente.Au premier semestre 2010, le chiffre d’affaires d’Opodo a atteint 53,7 M€, en hausse de 5,8% sur un an. Le produit de sa vente est attendu entre 400 et 500 M€.

Article de l'Echo Touristique

 
Ventes de vols secs sur Internet PDF Imprimer Envoyer

La cour de cassation rend responsable l'agence La semaine dernière, la cour de cassation a rendu un jugement selon lequel les agences de voyages en ligne qui vendent un vol sec sont responsables de la bonne exécution du transport. Cette décision va à l'encontre de la nouvelle loi du tourisme du 22 juillet 2009 (dite aussi loi Novelli), qui rappelle que l'agent de voyage, en ligne ou non, n'est pas responsable... Explications. 

A l'origine de cette affaire, une grande agence de voyages en ligne qui refusait d'indemniser des clients qui n'avaient pu embarquer sur un vol intérieur au Brésil à cause d'un surbooking. Nous sommes en 2006. L'agence répondait que sa seule mission était de vendre des billets et qu'elle n'était pour rien dans l'annulation du vol par la compagnie. En première instance, les juges ont donné raison aux clients. En appel, la cour a donné raison à l'agence. En cassation, la semaine dernière, la cour donnait finalement raison aux clients, considérant que "le professionnel est responsable (...) à l'égard de l'acheteur, de la bonne exécution des obligations résultant du contrat conclu à distance, que ces obligations soient à exécuter par lui-même ou par d'autres prestataires de services".

Pourtant, la nouvelle loi du tourisme dit que la responsabilité de plein de droit des agences de voyages "ne s'applique pas" (…) "pour les opérations de réservation ou de vente, conclues à distance ou non, n'entrant pas dans un forfait touristique (…) relatives soit à des titres de transport aérien, soit à d'autres titres de transport sur ligne régulière". Alors quoi ? Cette décision fait suite à un litige antérieur à la loi du tourisme quand le contour juridique de la vente de billets d'avion sur Internet était encore floue et que certains juges choisissaient de s'appuyer sur le code de la consommation encadrant la vente à distance très favorable aux clients pour trancher les litiges impliquant des agences de voyages en ligne. Pour Emmanuelle Llop, avocate spécialisée dans le tourisme, "on l'a échappé belle", avec la loi Novelli, il ne devrait désormais plus y avoir 

Article du Quotidien du Tourisme

 
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