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Les faux-avis de consommateurs sur le web dans la ligne de mire des autorités PDF Imprimer Envoyer


Les "faux avis" de consommateurs, qui pullulent de plus en plus sur la Toile, sont dans la ligne de mire du gouvernement qui a affiché vendredi sa vigilance sur le commerce électronique, dont les ventes ont augmenté de près d'un quart en 2010. 

"Il faut vraiment s'attaquer au secteur qui fait commerce des faux avis de consommateurs sur internet", a déclaré le secrétaire d'Etat à la Consommation Frédéric Lefebvre.Difficiles à démasquer, ces "avis" apparaissent de plus en plus sur les forums, blogs, comparateurs de prix ou sites marchands, et constituent "une publicité déguisée", a-t-il rappelé lors d'une visite au Centre de surveillance du commerce électronique (CSCE), à Morlaix (nord-ouest).Une enquête a été confiée à la Direction générale de répression des fraudes (DGCCRF), dont dépend ce centre. Ses inspecteurs en ont profité pour montrer des commentaires pleins de louanges, et manifestement de parti pris, glanés sur des sites de ventes diverses (couches de bébés, voyages, pièces détachées de voitures...).

L'enquête doit permettre "d'identifier les prestataires de services et de marketing susceptibles de proposer un service de publication massive de faux avis", comme le font actuellement certaines sociétés américaines ou marocaines.Dans ce cadre, "une veille ciblée" des réseaux sociaux devrait également être organisée, et les relations entre les blogs à forte audience et des annonceurs publicitaires décortiquées.

Mais les enquêteurs préviennent qu'il est "délicat de dire si un avis est faux". "Même si on le soupçonne, il est difficile de le prouver", a expliqué l'inspecteur Pascal Blesson: "il faut se rendre dans la société concernée, lui demander une série d'informations très techniques" sur l'émetteur de l'avis "qu'elle n'est pas obligée de garder".

Le commerce électronique, dont le chiffre d'affaires devrait avoir bondi de 24% à 31 milliards d'euros en 2010, réserve de nombreux autres écueils à ses adeptes. Une réclamation sur cinq reçues par la DGCCRF porte en effet sur ce secteur et le CSCE, qui compte 25 enquêteurs, a contrôlé 8.400 sites en 2010, soit près de 10% des sites marchands français.Très populaires, les sites de voyages font, eux aussi, l'objet d'un "enquête spécifique" pour "pratiques déloyales".

"Certaines plateformes internationales de réservation en ligne ont développé des pratiques préjudiciables, tant aux consommateurs - par exemple de fausses informations leur sont délivrées en termes de prix, de classement ou de notoriété- qu'aux professionnels", a dénoncé M. Lefebvre.Les hôteliers sont ainsi contraints de mettre à disposition du site l'ensemble de leurs chambres, ou menacés de ne plus figurer au rang des "hôtels préférés" s'ils n'accordent pas d'avantages supplémentaires, selon lui. La DGCCRF se penche notamment sur quatre grands sites de réservation hôtelière, mais elle refuse pour l'instant d'en révéler l'identité.

Un premier bilan d'étape sera rendu à la fin du premier trimestre, a indiqué Nathalie Homobono, sa directrice générale.M. Lefebvre a d'autres préoccupations: le "droit à l'oubli", l'utilisation à des fins commerciales des données personnelles sans consentement antérieur de l'internaute, les "fausses promotions", ou le fait qu'en cas de faillite d'un e-commerçant, le transporteur peut exiger au client de lui rembourser les frais engagés.Le secrétaire d'Etat veut aussi proposer au Garde des sceaux d'instaurer des "sanctions administratives", plus rapides que les procédures judiciaires, contre les personnes ou sociétés envoyant des pourriels.

AFP, Mise a jour : 22 janvier 2011

 
Bilan positif pour l’e-commerce en 2010 PDF Imprimer Envoyer

D’après le bilan 2010 de la Fevad, l’e-commerce français se porte bien ! Avec une progression des ventes de 24% par rapport à 2009, ce sont près de 31 milliards d’euros qui ont été dépensé en ligne par 27,3 millions de français (+12%) dans plus de 82.000 sites marchands actifs (+28%).Les ventes sur internet passent la barre des 30 milliards d’euros avec plus de 340 millions de transactions réalisées dans l’année

Soit, 6 milliards d’euros et 60 millions de transactions de plus qu’en 2009 ! C’est aussi la sortie de crise pour 2010 qui retrouve un panier moyen de 91 € comme en 2007-2008. On note aussi que les sites leaders (mesurés au sein de la Fevad) retrouvent une croissance de 15% dans leur chiffre d’affaires, performance comparable à celle de 2008 !

Tous les secteurs représentés au sein du panel se développent de manière significative :Les sites de ventes produits grand public progressent de 11%,Les sites de vente aux professionnels affichent une hausse de 15%.Les sites d’e-tourisme signent la meilleure performance, avec une augmentation des ventes de + 20% sur un an.20% de progression pour l’etourisme.

D’après le Journal Du Net, « Les commerçants en ligne ont pu compter sur une amélioration du taux de transformation, particulièrement en fin d’année. En moyenne, 2,15 % des visites sur un site marchand BtoC ont donné lieu à un achat au quatrième trimestre, soit le plus haut niveau historique.

Des Français toujours plus nombreux à commander sur internet et qui consomment davantage en ligneLe nombre de cyberacheteurs continue de progresser plus vite (+12%) que le nombre d’internautes (+9%), sur la même période. Près des 65% internautes se disent confiants par rapport à leurs achats en ligne, soit une augmentation de 17%.En moyenne, un cyber-acheteur passe 12 transactions sur une année pour un montant estimé à 1 100 €.Pas de doutes : Ces chiffres confirment la progression fulgurante de l’e-commerce en France !

Lire l'article sur marketingonthebeach

 
Le e-tourisme progresse de 20% en 2010 PDF Imprimer Envoyer


D’après le bilan présenté hier par la Fevad, le secteur représente un tiers du chiffre d’affaires du commerce en ligne, soit près de 10 milliards d’euros. 
L’e-tourisme a été salué, hier, lors du bilan de la fédération e-commerce et vente à distance (Fevad). Son chiffre d’affaire représente désormais près d'un tiers des ventes du commerce en ligne, soit 10 milliards d’euros.

Dans le panel Fevad iCE40, qui regroupe les 40 sites leaders, le e-tourisme affiche la plus forte croissance, 20%, contre une moyenne de 15%. Au total, les ventes sur Internet atteignent 31 milliards d'euros en 2010, en progression de 24%, et tous les indicateurs -panier moyen, nombre de transactions, de sites internet, et confiance dans les moyens de paiement, sont au beau fixe. La Fevad anticipe un chiffre d'affaires de 37,8 milliards d'euros en 2011 et de 45,4 milliards d'euros en 2012,  tous secteurs confondus.

 
Google : le ministère de la justice pourrait bloquer le rachat d’ITA PDF Imprimer Envoyer


Le ministère de la justice américain s’apprêterait à bloquer le rachat d’ITA par Google. Selon Bloomberg, qui s’appuie sur des sources proches du dossier, le ministère compterait faire jouer les lois antitrust pour déjouer le projet de Google, annoncé en juillet dernier, et représentant 700 millions de dollars. 

Les discussions sont confidentielles, et la décision n’aurait pas encore été prise, mais une source visiblement bien informée remet en cause l’acquisition d’ITA par Google . Le gouvernement américain s’apprêterait en effet à entamer une poursuite en justice, visant à empêcher le rachat. Les services juridiques du ministère s'appuieraient ainsi sur les lois anti-trust pour bloquer la transaction. 

Bloomberg indique également que le moteur de recherche avait néanmoins anticipé le mois dernier ce recours en justice, en invoquant une disposition juridique fédérale, qui contraint le gouvernement à se décider sous 30 jours, pour empêcher l’acquisition : une annonce qui aura coûté leurs vacances de Noël aux avocats du ministère La décision devrait donc intervenir prochainement, si décision il y a.

 
Fédération du tourisme : le Ceto passe à l'action PDF Imprimer Envoyer

Le Ceto vient de voter en assemblée générale au Club Med à Opio, son adhésion à la création d’une fédération des métiers du tourisme. L'objectif est "d'entrer au Medef et qu'on y soit représentatif" a expliqué René-Marc Chikli, président du Ceto. Cette fédération associerait les grands acteurs du tourisme comme la Fnam (les compagnies aériennes), l'Umih (hôtellerie), l'Udiv (lire), la fédération des résidences hôtelières du tourisme ou Level.com (agences en ligne). 

"Il est grand temps d’être considéré comme une industrie organisée et sérieuse" déclare le patron du Ceto, qui se dit "las de voir les professionnels du tourisme passer pour des charlots aux yeux du gouvernement, comme dans l’affaire du volcan". Anne Bouferguène, qui a coordonné le dossier entre le Ceto et l’Udiv rappelle que la Fnam pèse 17 milliards d’euros, le Ceto, l’Udiv et Level.com quelques 15 milliards et les acteurs de l’hôtellerie plus de 10 milliards. "Arriver en front uni c’est quand même mieux en cas de négociations ardues ou d’actions de lobbying" analyse t-elle.

Ce projet a déjà le soutien de personnalités comme Gérard Brémond, patron du groupe Pierre & Vacances, Henri Giscard d’Estaing, président du Club Med, Carlos da Silva, patron de Go Voyages et de divers groupes hôteliers. Annoncée pour la fin 2011, la fédération doit aussi se trouver un président. Il faut que ce soit "un vrai capitaine d’industrie, de la trempe d’un Spinetta, d’un Brémond ou d’un Pélisson" a indiqué René-Marc Chikli. "Il faut arrêter de croire que c'est le projet d'un homme, c'est la vision d'une profession" a-t-il lancé à l'attention de tous ceux qui ont tenté de s'approprier cette idée qui a germé à l'origine dans la tête de notre confrère Pierre Amalou. Quid du Snav dans ce dossier ? "A aucun moment, il n’a été question de le déstabiliser. Après avoir rejeté l’idée d’une fédération, le syndicat y semble à présent favorable et c’est tant mieux pour les indépendants qu’il représente si bien. Les discussions sont ouvertes" conclut Anne Bouferguène précisant toute de même "qu’avec ou sans Snav, le train de la fédération est en marche". 

Article du Quotidien du Tourisme

 
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