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Les Petites Entreprises timides face à Internet
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Selon le 1er Baromètre e-Commerce des Petites Entreprises, réalisé par OpinionWay pour PriceMinister et la Poste, bien que certains commerçants traditionnels utilisent Internet et voient leur chiffre d’affaires augmenter et que la majorité s’accorde sur les bienfaits de ce média, beaucoup ne passent pas à l’acte, principalement en raison du coût et de la complexité des démarches impliquées.
« Il reste encore beaucoup de pédagogie à faire pour convaincre toutes les petites entreprises des bénéfices de l’Internet pour leur développement commercial, notamment en ce qui concerne les coûts d’accès. Les plateformes de e-Commerce sont une première réponse concrète à leurs attentes, qui ne demandent aucun investissement financier », précise Pierre Kosciusko-Morizet, PDG du Groupe PriceMinister.
« En se positionnant comme un partenaire de référence des acteurs économiques locaux, La Poste, intégrateur de services, a souhaité accompagner les TPE-PME dans leur mutation vers le monde numérique. En développant la Box E-Commerce*, qui réunit l’ensemble des savoir-faire du Groupe, La Poste aide les petites entreprises à créer simplement leur site internet afin d’améliorer leur visibilité et de développer leur chiffre d’affaires sur le net », déclare Jean-Louis Carrasco Directeur E-Commerce de La Poste.
Cette étude fait ressortir principalement que :
Les commerçants traditionnels plébiscitent les bénéfices d’Internet
" Les petits commerçants pensent qu’avoir un site sur Internet permet de : • Recruter de nouveaux clients : 78 % • Moderniser l’image de son entreprise : 74 % • Vendre à l’international : 72 % • Proposer de nouveaux produits : 72 % • Augmenter son chiffre d’affaires : 52 % Aujourd’hui, plus d’un tiers des commerçants ont déjà créé leur site Web : • Plus d’un tiers des petites entreprises sont présentes sur Internet (35 %), • Le rythme de création de sites s’accélère : 13% en 2008, 18% en 2009 et déjà 11% sur les 5 premiers mois de 2010. Parmi les commerçants qui ont tenté le e-commerce : • 60 % ont vu leur chiffre d’affaires augmenter, • 40% ont développé leurs ventes à l’étranger. Pourtant ils en font encore peu usage
Les petits commerçants qui disposent d’un site Internet se limitent à une utilisation sommaire des techniques marketing et commerciales propres au Web. • 51 % seulement ont recours au référencement naturel, • 43 % à l’optimisation de leurs pages produits, • 40 % font des échanges de liens entre sites web, • et moins d’un sur cinq a recours au marketing direct ou au référencement payant, à l’affiliation ou à l’achat de bannières. Premier frein au développement d’un site marchand : le coût • pour 72 % de l’ensemble des Petites Entreprises • Celles qui ne se sont pas encore lancées estiment que le coût de création d’un site est de 2000 euros HT, et que son coût de fonctionnement annuel est de 1800 euros HT. Les autres freins à égalité pour 58 % des Petites Entreprises sont : • Les compétences en interne que cela requiert. • La complexité de la solution informatique. • La difficulté d’être visible sur Internet. • La complexité de la gestion des clients et du SAV. Des intentions encore timides malgré une prise de conscience réelle
• Dans les 12 mois à venir, 21 % des Petites Entreprises non présentes sur Internet envisagent de se lancer. Une proportion qui augmente à près de 1 Petite Entreprise sur 4 dans le commerce et l’industrie des Biens de consommation (24%). • Parmi ceux qui n’ont pas encore franchi le pas du web, 57 % pensent que c’est parce que ce n’est pas utile à leur activité, et 13 % parce que personne chez eux n’a le temps de s’en occuper. • Seulement 43 % de l’ensemble des entreprises interrogées sont d’accord pour dire qu’un site marchand est indispensable pour un commerce. • Et 54 % sont d’accord pour dire qu’une incitation fiscale est nécessaire pour qu’un commerce traditionnel puisse se développer sur Internet ".
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Google bientôt dans la vente de billets d’avion
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En rachetant le spécialiste de la base de données sur le transport aérien ITA Software, Google se prépare à proposer de la recherche sur les billets d’avion. Le logiciel d’ITA est déjà utilisé par plusieurs compagnies aériennes, mais aussi par Bing de Microsoft.
700 millions de dollars pour une acquisition stratégique : c’est ce que vient de débourser Google pour s’offrir ITA Software, spécialiste de la base de données sur le transport aérien. Avec ce rachat, Google prépare donc un service de recherche de billets d’avion. 49% des voyageurs achètent leurs billets en ligne, écrit Google sur son site.
« Mais pour beaucoup de personnes, trouver le bon vol au meilleur prix est une expérience frustrante : les prix et les disponibilités évoluent constamment, et un simple vol entre deux villes implique de choisir entre des milliers d’options différentes », explique quant à elle Marissa Mayer, VP de la recherche et des produits chez Google.
Le logiciel d’ITA Software, QPX ITA, est utilisé par plusieurs compagnies aériennes, dont US Airways, Continental Airlines, Kayak, Orbitz, etc. Mais c’est surtout le logiciel qu’utilise Bing de Microsoft pour son service Bing Travel.
Si Eric Schmidt, PDG de Google, estime que « la transaction est favorable à la concurrence et au consommateur », les autorités de la concurrence américaines devront encore en juger. Et il n’est pas certain qu’ils voient les choses du même œil.
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Succès des Smartphones, enjeu des applications payantes !
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« 1 mobile vendu sur 4 est un Smartphone ! », annonce l’Institut GfK Retail and Technology. Alors que la reprise du secteur du mobile semble assurée, l’institut d’études présente les tendances de ce marché depuis le début de l’année. En cette première moitié de 2010, le marché des télécoms mobiles ne semble plus affecté par la crise. Les Smartphones, en particulier, constituent un marché particulièrement fructueux, ce qui était déjà le cas en 2009, année au cours de laquelle 3,6 millions de Smartphones avaient été vendus.

Un marché des mobiles qui croît en Europe 5 pays européens (France, Allemagne, Grande-Bretagne, Italie, Espagne) affichent une croissance positive ou nulle pour le marché des mobiles pour la période cumulée de janvier à mai 2010. Les chiffres varient néanmoins grandement selon les pays, de 0% en Grande-Bretagne à 22% en Espagne. Le marché français rencontre une croissance de 7%* en volume. Un bon score si l’on considère que l’Allemagne et l’Espagne, dont le chiffre est beaucoup plus élevé, sont en période de rebondissement suite à une année 2009 en forte baisse. De plus, la croissance des mobiles en France est plus haute que prévu, dopée en partie par la modération du déclin des ventes de mobiles « classiques » (-9%*), en partie par les ventes de Smartphones, multipliées par 2,5*. Un marché des Smartphones qui prend de l’ampleur Les ventes de Smartphones pèsent leur poids dans la croissance du marché des mobiles, puisqu’en France, elles constituent 23,5% des ventes totales depuis le début de l’année. C’est également le cas dans les autres pays étudiés, où le poids des Smartphones dans les ventes sur cette période s’échelonne de 14,8% pour l’Espagne à 28,9% pour la Grande-Bretagne. GfK Retail and Technology France estime qu’en 2010, le marché total des Smartphones devrait atteindre 7,3 millions d’unités.
Taux d’évolution en volume des ventes de téléphones mobiles entre Janvier-Mai 2010 et Janvier-Mai 2009 :

Smartphone, les causes de son succès « Les mobiles à écran tactile, Smartphones inclus, représentent près de 40%* des ventes à fin mai 2010 et la France est toujours en avance sur ses voisins européens », déclare Matthieu Cortesse, Directeur de Clientèle Télécom chez GfK Retail and Technology, soulignant ainsi que le succès du Smartphone s’inscrit dans un contexte d’explosion du nombre de produits à écran tactile. En outre, le prix est certes plus élevé que pour les mobiles standard, et ce malgré les subventions des opérateurs qui rendent ces produits abordables, mais les Français sont apparemment prêts à le payer, parce qu’ils « perçoivent la valeur ajoutée de ces produits et ils acceptent de payer plus pour un produit différent doté de fonctionnalités nouvelles », analyse GfK.
On note toutefois que les utilisateurs se montrent partagés entre écran tactile et clavier complet de type AZERTY, celui-ci pesant 33% dans notre pays. « En France, l’usage des Smartphones est en train d’évoluer et de plus en plus de consommateurs veulent utiliser leur terminal pour écrire des mails et dialoguer sur les messageries instantanées, notamment chez les plus jeunes », explique Matthieu Cortesse. Par ailleurs, l’existence chez les Smartphones d’un système d’exploitation ouvert et d’une interface « évoluée » (écran tactile et/ou clavier AZERTY) pèse aussi dans la balance. « Aujourd’hui, le marché des OS est dominé par trois acteurs qui sont propres à trois marques. Apple domine mais Android est en train d’exploser et Windows Mobile a une longue expérience des produits nomades connectés, donc les positions vont être bousculées », déclareFrançois Klipfel, Directeur Général Adjoint de GfK, qui considère le fait que les constructeurs de mobiles se mettent à développer leur propre système ouvert comme la preuve que l’offre des applications constitue un véritable enjeu. « A titre d’exemple, nous avons mesuré l’offre d’applications disponibles sur l’Apple AppStore : celle-ci a augmenté de 58% de janvier à mai », précise Frédéric Patissier, Chef de Groupe Contenus Mobiles chez GfK Retail and Technology. Ces applications concernent en majorité les jeux, qui représentent 29% de l’offre totale de l’AppStore d’Apple, soit 124 500 applications relevées par GfK, et les livres numériques, qui se développent bien suite à la sortie de l’iPad (tablette multimédia), sur lequel les mêmes applications sont exploitables. Selon GfK, les applications en question sont une source non négligeable de revenus, avec 30% des contenus encore gratuits mais des offres qui peuvent se monétiser progressivement, à un prix qui reste cependant encore très abordable, près de 60% des applications de l’App Store coûtant entre 0,01 et 3 euros.
 * les chiffres marqués d’un astérisque sont issus du panel distributeurs de GfK Retail and Technology France qui n’inclut pas les ventes des opérateurs (dans leurs propres points de vente ou les ventes à distance)
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Internet, le média le plus influent de France...
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Internet est-il le média le plus influent dans les prises de décision des consommateurs ? Oui ! Et plutôt deux fois qu'une, si l'on en croit la deuxième édition de l'Indice d'Influence Numérique de Fleishman-Hillard/Harris Interactive. Comme il y a deux ans, Internet est sans conteste le média le plus influent (53%) auprès des consommateurs. Il est même deux fois plus influent que la télévision (27%), six fois plus influent que la radio (9%) et dix fois plus influent que la presse écrite (5%).
En France, les deux principales sources de conseils et d'informations sont, en numéro 1, les amis, la famille ou les collègues (20%) et, en numéro 2, Internet (12%). Il est vrai qu'Internet permet très facilement de dénicher des conseils d'autres internautes, de comparer différentes options, de trouver des professionnels et des services, d'agir plus vite, de faire des économies et d'agir avec davantage de confiance.

Et à qui les internautes accordent-ils le plus facilement leur confiance ? Aux entreprises qui les écoutent et leur répondent en temps réel. En France, 29 % des sondés estiment, en effet, que les entreprises disposant de comptes de microblogging méritent davantage leur confiance que les autres. Une majorité de français a également tendance à faire confiance à Internet quand les sources sont multiples et, a fortiori, quand l’une d’entre elles est un ami. 49% d'entre eux estiment, à raison, que plusieurs sources d'informations valent mieux qu’une.
Quel degré de confiance les consommateurs accordent-ils aux entreprises qui font du microblog ?
 Source : harris Interactive - Fleishman Hillard
En revanche, la confiance envers les blogueurs rétribués est relativement faible. Dans tous les pays couverts par l’étude, 77% des internautes font état d'un manque de confiance dans le contenu produit par des blogueurs sponsorisés ou payés. Enfin, pour ce qui est des contenus partagés sur les réseaux sociaux, 58% des français les jugent sans intérêt. 17% craignent même que l’expression d’opinions personnelles sur ces réseaux nuise à leur réputation, à leur carrière ou à leur sécurité financière.
Quoiqu'il en soit, malgré cette forte influence d'Internet dans les prises de décisions des consommateurs, les entreprises continuent à sous-investir dans les plans marketing en ligne. « Les annonceurs sont à un tournant important dans leur mode de communication en ligne » souligne Cyrille Arcamone, PDG de Fleishman-Hillard France. « Il faut qu’ils prennent en compte Internet comme média principal dans le processus de décision des consommateurs et développent des stratégies de communication digitale pertinentes et originales pour arriver à développer une relation avec ce nouveau public ». Les entreprises doivent donc poursuivre le rééquilibrage du mix-media afin de s’adapter à l’évolution incontestable de l’influence des médias sur les consommateurs à travers le monde.
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Les ventes d’iPhone 4 dépassent le cap des 1,7 million d’exemplaires en trois jours.
Apple vient d'annoncer ce lundi 28 juin avoir vendu plus de 1,7 million d’iPhone 4 en date du samedi 26 juin, soit dans les trois jours qui ont suivi son lancement, le 24 juin. « Il s’agit du lancement de produit le plus réussi de l’histoire d’Apple, » a déclaré Steve Jobs, CEO d’Apple. « Malgré cela, nous prions les clients qui n'ont pas pu être servis, faute de stocks suffisants, de bien vouloir nous excuser. »

Avant même sa sortie officielle, en effet, le groupe et son opérateur américain avaient été dépassés par le succès de l'appareil et débordés par les adeptes de la marque, leurs systèmes de retrouvant saturés après 600.000 commandes réalisées en une journée... Les clients qui n'ont pu se procurer le combiné à partir de l'App Store doivent aujourd'hui subir des délais d'expédition de trois semaines.
L’iPhone 4 est également commercialisé au Royaume-Uni, en Allemagne et au Japon et sera disponible dans les 18 pays supplémentaires d’ici la fin du mois de juillet : Australie, Autriche, Belgique, Canada, Corée du Sud, Danemark, Espagne, Finlande, Hong Kong, Irlande, Italie, Luxembourg, Norvège, Nouvelle-Zélande, Pays-Bas, Singapour, Suède et Suisse. En France, le succès est à la hauteur des espérances d'Apple, Orange ayant vendu plus de 50 000 iPhone 4 le premier jour de sa commercialisation, avec à la clé un embouteillage sur le serveur d'activation des lignes qui a entraîné des retards de mise en service de plusieurs jours.
Le nouvel iPhone 4 est doté de FaceTime, qui rend la visiophonie accessible à partir d’une simple pression du doigt, du nouvel écran Retina d'Apple, offrant la meilleure résolution jamais proposée sur un téléphone... deux atouts combinés à un appareil photo de 5 mégapixels avec flash LED, permettant l'enregistrement de vidéos au format HD 720p, du processeur A4 d’Apple et le gyroscope à 3 axes. Le tout assorti d'un nouveau design, de verre et d’acier inoxydable.
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