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Réseaux sociaux : le tourisme en 1re ligne PDF Imprimer Envoyer

Thème d'ouverture au salon ITB de Berlin

Réseaux sociaux : le tourisme en 1re ligne

- Le secteur touristique est très porteur pour le "bouche-à-oreille" sur Internet.
- Les transporteurs et les voyagistes multiplient les opérations commerciales.
- Les réseaux sociaux permettent aussi d'entretenir les liens avec les clients.

Le prochain salon ITE, qui se déroule à Berlin du 10 au 14 mars 2010,vconsacre sa conférence d'ouverture aux liens de plus en plus solides qui unissent les réseaux sociaux et le monde du tourisme.
Ce choix, logique vu le succès mondial que connaît Facebook après seulement six ans d'existence suivi maintenant par Twitter et Myspace, montre bien que le tourisme est très bien adapté à la dynamique communautaire et le partage d'informations qu'implique l'avènement du "web 2.0". "Même si maintenant les entreprises ont compris l'intérêt qu 'elles pouvaient tirer de
leur présence sur les réseaux sociaux, le secteur touristique au sens large a été un des premiers à réagir, surtout parce qu''Internet était déjà un canal de distribution important pour le voyage", explique Damien Vincent, directeur commercial de Facebook France. La tendance naturelle à faire part de ses expériences de voyages, via des échanges de photos, de bons plans ou de souvenirs particuliers attachés à telle ou telle destination, colle aussi parfaitement au développement du tourisme dans les réseaux sociaux. Comme le remarque une étude Phocus Wright de 2009 citée par le site spécialisé québécois http://www.veilletourisme.ca, le bouche-à-oreille entre amis et gens de la même famille arrive au premier rang des sources d'inspiration pour réaliser un voyage. Par cet effet "boule de neige", qui peut être amplifié par un subtil "marketing viral", les utilisateurs des réseaux sociaux ("fans" ou "amis" sur Facebook, "abonnés" sur Twitter) deviennent eux-mêmes acteurs du "buzz" et de la communication qui va être faite autour d'une marque. La moyenne d'âge des utilisateurs de Facebook (60 % ont entre 18 et 35 ans) explique aussi que le réseau social fasse recette dans le tourisme et auprès des agents de voyages. "Les acteurs du tourisme peuvent être présents sur Facebook de deux manières, soit en achetant des espaces publicitaires pour cibler des profils d'utilisateurs, soit par le biais d'une 'page fan', où les possibilités de faire vivre leur marque sont quasi illimitées", explique Damien Vincent.


L ' a v i s l ' e x p e r t

Frédéric Vanhoutte (Level.com)

"ll ne faut pas être trop dépendant"
Pour beaucoup d'entreprises, les réseaux sociaux se présentent comme des accélérateurs de business, offrent la possibilité de
mettre en avant des contacts professionnels ou de récupérer des bases de données de clients qualifiés."Parce que visuel et très ludique, le tourisme se prête particulièrement bien à la diffusion de linformation sur ces plateformes" résume Frédéric Vanhoutte, président de Level.com. "Mais attention, gare au retour de bâton, prévient-il. Il s'agit d'y être, d'y êtrebien mais pas trop." D'autant qu'à terme Facebook, par exemple, devrait être payant. Sur ces réseaux sociaux, "le risque est de se retrouver face à une surabondance de messages publicitaires, voire d'être bloqué dans certains cas". Frédéric Vanhoutte explique avoir vu son accès à Facebook interrompu parce qu'il invitait certains de ses contacts à la soirée des Travel d'Or (palmarès des sites touristiques préférés des internautes) qu'il organise le 16 mars au Paradis Latin. "Ils ont assimilé ça à une forme de commerce détourné. Pourtant c'est parfaitement légal. Le lendemain j'ai été réactivé." Le développement des réseaux sociaux et autres sites communautaires entraîne aussi la création de nouveaux métiers, avec "des gens qui font de la veille et sont à même de vous indiquer où et comment vous positionner sur Facebook, Twitter ou Google". (En Amérique du Nord, la profession porte déjà un nom, au sein des entreprises, les "community managers" animent blogs et pages spécifiques sur le Web). "Je crois, poursuit le président de Level.com, qu'il faut être davantage dans un marketing de chirurgie plutôt que de vouloir arroser tout le monde. Il ne faut pas non plus être dépendant des réseaux sociaux, ne pas créer un monstre qui risque de vous dévorer."


Quotidien du Tourisme - 16 février 2010

 

 
Un chercheur fait parler les SMS PDF Imprimer Envoyer

Un chercheur sud africain fait parler les SMS

Un chercheur de l'Institut Meraka du CSIR, Wilhem van der Walt, a réussi à introduire le logiciel sous licence libre de synthèse vocale, eSpeak, dans le système d'exploitation Symbian conçu pour les téléphones mobiles. Ainsi il est possible de convertir les messages Texte en messages vocaux.

eSpeak est un logiciel sous license libre de synthèse vocale applicable pour la langue anglaise e plusieures autres langues, édité en C++ par Jonathan Duddington pour une utilisation sur des plateformes fonctionnant sous Linux ou Windows. Ce synthetiseur utilise différentes méthodes empreintées d'autres moteur de synthétiseurs en licence libre et produit une articulation claire. L'originalité du travail de Van der Walt réside dans l'adaptation du eSpeak au système d'exploitation Symbian. Il précise que cette application sera utile non seulement aux utilisateurs malvoyants mais également aux analphabètes.

Van der Walt, s'est également appliqué à ajouter la langue Afrikaans aux 67 langues actuellement utilisées par eSpeak. Van der Walt, explore de nouvelles applications dans le domaine de l'éducation avec l'introduction des langues indigènes.

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/62088.htm

 
Cdiscount PDF Imprimer Envoyer

 

En 2009 le chiffre d'affaires TTC de Cdiscount France a dépassé 1 milliard d'euros. En dépit de la crise, l'année 2009 a donc permis à l'enseigne de franchir une nouvelle étape. Elle marque aussi un tournant dans le développement du e-commerce en France.

 
Nouvelle loi (du 22 juillet 2009) : ce qui change PDF Imprimer Envoyer

--> vente en ligne de vols secs : plus de responsabilité de plein droit de l’agence (mandataire) mais une responsabilité pour faute … du transporteur aérien (article L 211-17),

--> vente en ligne de forfaits, depuis le 1er janvier 2010 (décret d’application du 23 décembre 2009) :

- le contrat papier signé en double exemplaire peut être remplacé par des contrats électroniques (article R 211-6). La règle du double clic s’impose :
- Premier clic : Récapitulatif de la commande (détail et total) avec la possibilité de modifier et d’annuler la commande
- Second clic : Approbation;
- Accusé de réception;
- En cas de réclamation, plus besoin de lettre recommandée avec demande d’avis de réception, qui est remplacée par « tout moyen permettant d’obtenir un accusé de réception ».

Notre conseil : modifier vos CGV pour les rendre conforme à ces nouvelles dispositions en vérifiant que vous respecter bien les dispositions des articles 1369-1 à 1369-11 du code civil qui leur sont applicable.

Anne-Sophie Poggi, avocat associé, Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

 
Le cloud n'est pas que du spectacle PDF Imprimer Envoyer
Une stratégie technologique est définie par le Gartner comme ayant un impact significatif sur l'activité et le développement de l'entreprise dans les 3 ans à venir. Les éléments qui déterminent ce que le Gartner appelle un impact significatif incluent un potentiel de rupture sur l'IT ou le métier, la nécessité d'un investissement financier important ou le risque que pourrait entraîner une adoption tardive.
 
Ces technologies impactent les plans et autres initiatives de long terme. Elles sont stratégiques parce qu'elles sont aujourd'hui suffisamment matures pour une mise en œuvre et une large adoption ou parce que leur utilisation précoce peut apporter un avantage compétitif. 
  
 
1. Cloud computing
Un nouveau modèle informatique dans lequel les fournisseurs proposent un ensemble de services aux entreprises ou aux particuliers. Les services de Cloud Computing peuvent être « consommés » de plusieurs manières pour développer une application ou mettre en œuvre un service. Bien sûr, le Cloud Computing ne supprime pas les coûts, mais en réalloue certains et en diminue d'autres.
 
2. Technologies analytics avancées
L'optimisation et la simulation utilisent les outils et les modèles analytiques pour maximiser l'efficacité des processus métier et des décisions en examinant des résultats et des scénarios alternatifs, avant, pendant et après la mise en œuvre et  exécution de ces processus.
 
Ceci peut être regardé comme troisième étape dans le mécanisme de prise de décisions opérationnelles. Les règles fixées et les règlementations établies autorisent des décisions sur la base d'informations fournies au bon moment. Ces informations peuvent être issues d'applications de type CRM, ERP ou d'autres applications.
La deuxième étape concerne la simulation, la prévision, l'optimisation sur des données issues des applications d'entreprises.
La troisième étape, celle qui concerne  examine l'avenir et détaillent de manière plus précise l'étendu des possibles.
 
3. Virtualisation du poste client
La virtualisation apporte de nouvelles manières de mettre en œuvre les applications sur le poste client. En conséquence, le choix du type matériel de PC et même du système d'exploitation devient moins critique. Les entreprises devraient pro activement établir une feuille de route pour les 5 à 8 prochaines années sur l'évolution du poste client incluant la prise en compte des standards, le type de possession et le support ;  système d'exploitation et des applications, déploiement et mises à jour ; et plans de gestion et de sécurité pour contrôler la diversité des systèmes et des environnements.
 
4. Green IT
L'informatique et les technologies de l'information peuvent être utilisées pour des « initiatives vertes ». L'utilisation de l'informatique, en particulier au sein des travailleurs du savoir peut considérablement augmenter le niveau de prise en compte des problématiques vertes. Les initiatives possibles dans ces domaines incluent la dématérialisation de tous types de documents, la réduction des voyages professionnelles et la mise en œuvre partielle du télétravail.
L'informatique peut également fournir les outils analytiques permettant de réduire la consommation d'énergie dans des activités sources de rejet de CO2 comme le transport des marchandises.
 
5. Remodelage du data center
Dans le passé, les principes de conception des centres de traitement des données étaient simples : estimation de la croissance des besoins pour les 15 à 20 ans à venir, puis construction du data center répondant à ces besoins.
 
Les data centers d'aujourd'hui sont construits sur de grands espaces équipés de systèmes d'alimentation redondants (Uninterruptible power supply), des systèmes de refroidissement à eau ou à air.
 
Cependant, les coûts sont réellement inférieurs si les entreprises adoptent une approche dite Pod-based (Performance Optimized Data Center) pour la construction et à l'extension des data centers. Si l'on pense que 1000 m² sont nécessaires sur le cycle de vie du data center, alors il faut concevoir l'emplacement pour le supporter, mais construire seulement ce qui est nécessaire à horizon cinq à sept ans. La réduction des dépenses de fonctionnement d'exploitation, qui constituent un élément non trivial des dépenses IT, permet de libérer des ressources financières pouvant être utilisées à d'autres projets ou investissements dans d'lT ou même dans les autres activités de l'entreprise. 
 
6. Réseaux sociaux
Les salariés ne veulent pas avoir à gérer deux environnements informatique distincts : un pour leurs activités personnelles et un autre pour leur activité professionnelle. Les entreprises doivent se concentrer sur l'utilisation des réseaux sociaux dans l'entreprise et la participation et l'intégration avec les communautés externes publiques. Ne pas ignorer le rôle des réseaux sociaux pour réunir différentes communautés.
 
7. Sécurité et suivi d'activité.
Traditionnellement, la sécurité s'est concentrée à mettre une barrière permettant de s'isoler de l'extérieur, mais elle a évolué vers des activités de surveillance et les systèmes d'identification. Les professionnels de sécurité de l'information doivent relever le défi de détecter l'activité malveillante dans un flot constant d'événements discrets habituellement associés à un utilisateur autorisé et sont issus de sources multiples en termes de réseau, de systèmes et d'applications.
 
En même temps, les services spécialisés de sécurité doivent faire face demandes croissantes d'analyse d'activité en vue de rédiger des rapports imposés par les différentes réglementations en vigueur. Une large palette d'outils surveillance et d'analyse (redondant sur les plans des fonctionnalités) aide des entreprises mieux à détecter et étudier des activités suspectes - souvent avec des alertes en temps réel. En comprenant les forces et les faiblesses de ces outils, les entreprises peuvent les utiliser au mieux pour défendre les intérêts de leur entreprise et satisfaire aux exigences de la réglementation.
 
8. Mémoire Flash
La mémoire Flash n'est pas nouvelle, mais elle est en train d'évoluer dans les différents niveaux des systèmes de stockage. La mémoire Flash est un dispositif de mémoire à semi-conducteurs, désormais bien connus dans les clés USB et autres cartes d'appareils photo numérique. Elle est beaucoup plus rapide que le disque magnétique traditionnel, mais encore bien plus chère, même si le différentiel se réduit peu à peu. Grâce à cette réduction de prix, cette technologie devrait connaître un taux de croissance annuel supérieur à 100 % dans les prochaines années et devenir stratégique dans les beaucoup de secteurs IT. En outre, elle constitue un niveau supplémentaire dans hiérarchie du stockage pour les serveurs et les postes  client dont les avantages principaux sont un faible volume, une faible dissipation calorifique, un niveau de performance et de fiabilité.
 
9. Virtualisation pour la disponibilité
La virtualisation fait partie des technologies stratégiques de ces dernières années. Elle est citée cette année dans la mesure où elle peut faciliter des opérations de migration d'application. Le processus de "migration live" permet de déplacer une machine virtuelle d'un noeud physique à un autre dans un temps très court (inférieur à un timeout TCP), ce qui permet au processus d'être totalement transparent pour les applications.
 
Ce type de mécanisme peut supprimer la nécessité d'utiliser du matériel à haute fiabilité et à tolérance de pannées, des logiciels  de fail-over tout en assurant aux besoins croissants de disponibilité des systèmes. 
 
10. Applications mobiles
A la fin de d'année 2010, 1.2 milliard de personnes détiendront ce que l'on appelle aujourd'hui les smartphones. Pour le simple iPhone qui constitue l'archétype de ce type de matériel, Il des dizaines de milliers d'applications sont déjà disponibles et ce malgré un marché relativement limité. Cela prendra encore du temps pour avoir des applications et autres solutions capables d'être mis en œuvre sur des PC et des smartphones. Une plus grande compatibilité au niveau des systèmes d'exploitation et des processeurs permettrait d'accélérer le développement et la disponibilité d'applications pour les mobiles.
 
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